<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6995374543559680939</id><updated>2012-01-29T11:23:01.683+01:00</updated><category term='Photo &quot;le pont de fuite&quot; par Neoguiri'/><category term='Photo &quot;7HOO&quot; par Trungpa'/><category term='Photo &quot;Un autre?&quot; par Zelectrocute'/><category term='Photo &quot;L&apos;assiette&apos; par Jean-Christophe Blanchet'/><category term='Photo &quot;BODY&quot; par David Testa'/><category term='Photo: &quot;coin de paradis&quot; par Trungpa'/><category term='Photo &quot;Clavier&quot; par Lumeha'/><category term='Photo &quot;L&apos;homme révolte&quot; par Yossarian 24'/><category term='Photo &quot;billard&quot; par Roro-smash'/><category term='Photo &quot;D&apos;la pluie plein les yeux&quot; par MadeWorld'/><category term='Photo &quot;J&apos;ai bu la tasse&quot; par My heaven tonight'/><title type='text'>Pensées d'un LoverLooser</title><subtitle type='html'>Une Vie Romancée à défault d'être Romantique</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://loverlooser.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loverlooser.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Trungpa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17852445646627594363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>13</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6995374543559680939.post-3876259038695373937</id><published>2007-01-27T16:29:00.000+01:00</published><updated>2008-12-10T07:40:17.820+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photo &quot;J&apos;ai bu la tasse&quot; par My heaven tonight'/><title type='text'>Chapitre 13 : Verre brisé, vue retrouvée</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/Rbyp_4TnLYI/AAAAAAAAABg/mEOPCdNonJ8/s1600-h/J__ai_bu_la_tasse__by_My_heaven_tonight.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5025078199150128514" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" height="259" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/Rbyp_4TnLYI/AAAAAAAAABg/mEOPCdNonJ8/s320/J__ai_bu_la_tasse__by_My_heaven_tonight.jpg" width="164" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;D&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;ans le bar, nous retrouvons mes amis dans le fond. La présentation est rapide. Elle commande un Gin fizz. Elle ne le trouve pas bon. Nous le gouttons, il parait normal. Elle le fait changer et boit le second qui a toujours un goût dérangeant. La discussion est assez sarcastique, j’ai peur de ce qui est en train de se passer. Je sens que mes camarades on l’esprit moqueur. Je le sens dans leur regard, dans leur sourire. Par chance, les propos sont mesurés.&lt;br /&gt;Nous poursuivons notre soirée dans une petite pizzeria. La pièce est petite. La lumière rend le tout très intimiste. Nous rigolons bien. Elle peut être un peu moins. Elle n’a pas les mêmes références. La fin du repas approche. Les couverts sont croisés dans les assiettes. Le drame. Elle se permet de les décroiser. Ils insistent et les remettent dans cette position. Elle est superstitieuse. Il ne faut pas croiser les couverts. Une idée stupide. C’est la prise de tête. Ils s’amusent bien. Elle devient folle. Je les supplie du regard d’arrêter. C’est moi qui vais trinquer après. Par chance, le serveur arrive rapidement enlever les assiettes. Tout le prendra des desserts. Tout devrait rouler maintenant. Ils trouvent le moyen de croiser les cuillères dans les coupoles. Le pire c’est que ça m’amuse aussi de la faire enrager. Je ne devrais pas. Il faut que je pense aux conséquences. Finalement nous quittons le restaurant pour retourner dans un bar. Un bar différent de l’apéritif.&lt;br /&gt;Elle recommande un Gin fizz. Le suspens est à son comble. Le verdict sera fatal. Mais fatal pour qui. Le résultat arrive rapidement. Il n’est pas bon non plus celui là. Je suis accablé. En fait, elle ne doit pas aimer le Gin fizz. Pourquoi s’acharne-t-elle à en prendre. Les moqueries ne peuvent plus être retenues. Je ne sais pas si elle saisit les attaques. Elle ne semble pas ciller. C’est dramatique. Elle se fait lyncher. Je ne fais rien pour la sauver. Elle ne comprend je pense ce qui se passe. Le combat n’est pas frontal. Elle est fatiguée, elle veut rentrer. Repli ou réalité. Je saisis l’occasion pour partir. Il faut que je la sorte de cette situation. Mais je le fait pour moi ou pour elle. En partant, elle renverse et brise le verre de Gin fizz à moitié plein. Désormais totalement vide.&lt;br /&gt;Le retour est silencieux. Nous faisons l’amour, ou du moins quelque chose qui s’y apparente. Le diagnostique de la soirée est définitif. C’est fini. Elle ne va pas comprendre. C’est un boulet en puissance, même si elle ne s’est pas encore dévoilée. Je m’en rends compte ce soir. Il faut que je me nettoie les yeux. La nuit n’est qu’interrogation sur mes choix. Ai-je le droit de juger cette personne. Bien sur, pour moi. Il faut que je la largue au plus vite. Elle va pleurer. Et alors. Comment m’y prendre. Une lettre, bien lâche, histoire qu’elle me haïsse et me laisse tranquille. En face, elle risque de vouloir résister, s’accrocher. De plus, je ne peux pas lui dire que je la laisse tomber parce qu’elle me parait trop stupide. Le meurtre serait plus simple, ne laissant pas le poids d’une discussion pesante le temps de s’installer. Par contre, je n’ai pas envie de risquer la prison pour elle. Il y a les sms, une variante de la lettre en moins respectueux. Où le pire de tout, le silence. Par contre, elle risque la aussi de s’accrocher, de me poursuivre et de me gaver à un point incommensurable en cherchant à comprendre. Je le sais bien, je réagirais peut être comme ça. Bon je vais me rabattre sur la franchise par téléphone. Ni trop salaud, ni trop gentil. La dose nécessaire de cruauté pour augmenter la déception.&lt;br /&gt;Le réveil est normal pour un couple. Anormal pour de futurs ex. On est rhabillé. On prend un petit café. Elle me dit que mes copains ne sont pas géniaux et se demande comment je peux fréquenter des types aussi bas d’esprit. Elle n’est pas prête à les revoir. Je prends mes affaires et lui dit que j’ai fait mon choix, adieu.&lt;br /&gt;Je sors de l’immeuble le sourire aux lèvres. Le hasard fait bien les choses et à le don de me sortir de situations difficiles. Ma lâcheté n’a de limite que la chance.&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6995374543559680939-3876259038695373937?l=loverlooser.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loverlooser.blogspot.com/feeds/3876259038695373937/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6995374543559680939&amp;postID=3876259038695373937' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/3876259038695373937'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/3876259038695373937'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loverlooser.blogspot.com/2007/01/verre-bris-vue-retrouve.html' title='Chapitre 13 : Verre brisé, vue retrouvée'/><author><name>Trungpa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17852445646627594363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/Rbyp_4TnLYI/AAAAAAAAABg/mEOPCdNonJ8/s72-c/J__ai_bu_la_tasse__by_My_heaven_tonight.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6995374543559680939.post-1144727778342280070</id><published>2007-01-06T00:08:00.000+01:00</published><updated>2008-12-10T07:40:18.005+01:00</updated><title type='text'>Chapitre 12 : Téléphone rose</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RalSMYTnLSI/AAAAAAAAAAU/j3z1PevzYgQ/s1600-h/telephone+rose.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5019633632317746466" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RalSMYTnLSI/AAAAAAAAAAU/j3z1PevzYgQ/s320/telephone+rose.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RalR2ITnLRI/AAAAAAAAAAM/Lemv5CNIGuQ/s1600-h/telephone+rose.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;L&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;’heure du voyage est arrivé très rapidement. Nous n’avons pas eu le temps de profiter chacun de l’autre. Mais ça ne me chagrine pas tant que ça. Un peu de séparation permet de prendre un peu de distance. De plus, je sais qu’elle donnera des nouvelles. Durant son trajet, déjà ça commence. Des messages. Des invitations érotiques. Elle essaie de me faire fantasmer. Je vais jouer le jeu pour lui faire plaisir. Elle est seule dans un compartiment et évoque toutes les choses que l’on aurait pu faire si nous avions été tous les deux. C’est vrai que cela peut donner quelques idées. Je serais tout de même plus émoustillé si je vivais la chose directement. Parfois elle abandonne les sms pour des appels. Elle essaie de prendre une voix sensuelle, on se croirait au téléphone rose. Elle me décrit son état de chaleur, sa solitude dans ce grand compartiment. Elle énumère les atouts matériels qu’offre le lieu, propice à des ébats dans des conditions originales. Je ne sais si son but est de s’amuser ou de fantasmer parce que je lui manque. Je suppose que de toute manière elle cherche à maintenir mon intérêt à son égard. Un petit mot, genre tu me manques, je pense à toi aurait suffit. Là, elle en fait trop. Ca commence à m’ennuyer sévèrement. Je vais peut être couper mon téléphone un moment. Elle me fera la tête mais au moins je serais tranquille.&lt;br /&gt;Son séjour loin de moi et surtout loin de tout est très ennuyeux et désire passer du temps au téléphone avec moi. Je continue ma vie et n’ai pas nécessairement autant de temps à lui consacrer. Elle essaie encore toujours d’évoquer chez moins un manque. Je ne sais pas si c’est une bonne technique. Je pourrais du coup essayer d’aller voir ailleurs si j’étais vraiment aussi excité qu’elle le désir, pour me délester de ce mal être éventuel. Je me porte bien. Par chance, de mon côté je suis plutôt pour l’exclusivité. Néanmoins, Elle souhaiterait que je me soulage de cet éventuel pression, avec elle au téléphone. Mais biensur. Je joue le jeu et lui fait croire ma soumission à son désir pervers et coup juste au moment qui devient le plus tendu. Elle a tout de même réussit à me diminuer l’espace disponible dans mon boxer. Elle semble se délecter de ce petit jeu. J’imagine le substitut à porter de main. Elle ne me donne pas de détail, je n’en demande pas non plus. Un soir elle m’appelle alors que j suis au bar avec une amie. Je n’ai pas forcément envie de lui parler là. Je trouve la compagnie de mon amie plus intéressante. Je sens que j’ai été un peu sec. Je m’en excuserais plus tard. Elle n’arrive pas à comprendre que même si elle s’ennuie mortellement, pas moi. Je suis même détendu vu les efforts qu’elle met pour rester le plus en communication avec moi. Je sais que je la retrouverai chaude comme les braises. Je suis même plus serein que pendant mon célibat. Tout le temps de son séjour loin de moi, la rengaine se rejoue quotidiennement. Je l’accepte, je comprends son extrême solitude. Comme quoi mon soi disant substitut ne fait pas tout, il n’a pas les mêmes capacités que moi.&lt;br /&gt;Enfin son séjour est terminé. Elle est dans le train. Le téléphone sonne. Comme c’est bizarre. Je m’attends au même discours qu’à l’aller, mais au son de sa voix je comprends que la situation est différente. Elle parait traumatisée. La faute à une gentille petite famille. Un couple et leur petite fille. Evidemment la petite fille fait trop de bruit. Elle veut me parler plusieurs fois pour soulager son envie d’infanticide. Je ne la comprends spas très bien et je suis persuadé qu’elle exagère les événements. Elle ne supporte pas les autres en fait. Et surtout si les autres à les traits d’une fillette de 8 ans. Vous savez ce que l’on dit des enfants des autres. Elle ne veut connaître que ceux des autres, en photo.&lt;br /&gt;Elle va arriver sûrement un peu énervée. Par chance, la petite famille est descendue une heure avant son arrêt à elle. Elle aura le temps de se détendre. En grand romantique que je suis-je vais l’attendre sur le quai de la gare avec un bouquet de roses. Le train s’arrête ? Mais il fait combien de kilomètres. Je ne la vois pas descendre. Avec mon bouquet j’ai l’air un peu ridicule devant tous ces gens. J’essaie désespérément de le dissimuler derrière mon dos. Certains doivent bien se marrer. D’autres doivent être bien jalousent. J’en vois une qui lance un regard bizarre à son homme à côté de moi. Lui le regard qu’il me décoche est plutôt sombre. Et oui il y a des imbéciles comme moi qui font des trucs stupides, que les femmes aiment en générales, mais qui nous rendent la vie toujours plus difficiles et les exigences toujours plus pointues. Je me souviens de ce qui disait Amélia, la copine de Nico, il ne m’offre jamais de fleur, c’est comme ça j’ai pris l’habitude. Moi je suis con j’ai pris l’habitude d’en offrir régulièrement, désormais je suis coincé, je ne peux plus m’arrêter. Si il devait y avoir une prochaine, je ferais attention à ça. La voilà enfin qui apparaît, traînant difficilement son sac. Je la serre dans mes bras et sors le bouquet de derrière mon dos, comme si elle ne l’avait pas repérée sur les trente mètres de parcours effectué face à face, les yeux dans les yeux. Elle a le sourire.&lt;br /&gt;Nous allons chez elle. Elle dépose ses affaires. On souffle un peu entre deux bisous. Puis, comme prévu, les retrouvailles sont plutôt épicées. Toutefois, nous ne pouvons pas trop nous attarder, nous avons rendez vous pour dîner avec des amis à moi. Je vais leur présenter Armelle. Le téléphone sonne en plein effort. Je décroche comme bon goujat que je suis.&lt;br /&gt;« - c’est Jules, qu’est que tu fous ? On vous attend.&lt;br /&gt;- Vous êtes où ?&lt;br /&gt;- A l’Europe&lt;br /&gt;- Dans trois quart d’heure on est là, on vient à pied. Prenez un verre en attendant.&lt;br /&gt;- Tu crois qu’on a attendu !! »&lt;br /&gt;Il faut qu’on y aille. Je n’aime pas arriver en retard. On se rhabille. De toute façon, l’élan était coupé. Nous voilà main dans la main dans la rue. Je ne sais pas ce qu’ils vont penser d’elle. J’espère qu’ils ne seront pas trop lourds.&lt;/p&gt;&lt;p align="right"&gt;&lt;a href="http://loverlooser.blogspot.com/2007/01/verre-bris-vue-retrouve.html"&gt;Suite&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6995374543559680939-1144727778342280070?l=loverlooser.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loverlooser.blogspot.com/feeds/1144727778342280070/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6995374543559680939&amp;postID=1144727778342280070' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/1144727778342280070'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/1144727778342280070'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loverlooser.blogspot.com/2007/01/chapitre-12-tlphone-rose.html' title='Chapitre 12 : Téléphone rose'/><author><name>Trungpa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17852445646627594363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RalSMYTnLSI/AAAAAAAAAAU/j3z1PevzYgQ/s72-c/telephone+rose.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6995374543559680939.post-3712683832432952899</id><published>2007-01-04T14:45:00.000+01:00</published><updated>2008-12-10T07:40:18.280+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photo &quot;BODY&quot; par David Testa'/><title type='text'>Chapitre 11 : Rencontre charnelle</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RcWcJ6Tm2aI/AAAAAAAAABs/WrwG2XO09ZI/s1600-h/B_O_D_Y_by_kivar.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5027596253113276834" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RcWcJ6Tm2aI/AAAAAAAAABs/WrwG2XO09ZI/s320/B_O_D_Y_by_kivar.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;L&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;es messages sont réguliers. Les petits mots doux sont légions. Ils maintiennent l’attente, l’envie. Rien de tel pour faire monter le désir, jusqu’au moment de se revoir. Je l’emmène donc dîner dans un petit restaurant. Un endroit intime, lumière tamisée. Ce n’est pas une volonté du patron, c’est juste que la lumière est pourrie. Table isolée, il y a tellement de recoin dans ce bâtiment qu’il est impossible de mettre de grandes tablées. Un énorme coup de chance, je ne connaissais pas l’endroit. Nous nous dévisageons tout le repas. Les yeux dans les yeux. La main dans la main entre deux coups de fourchette. Nous savons ce qui se passera ensuite.&lt;br /&gt;Le retour à son appartement est lancinant. Nous sommes pressés, chaud bouillant. Nous avons envie que l’autre ne tienne plus et souffre de cette attente. Il y a un peu de stress. La première nuit il faut assurer. D’après ce que j’ai pu observer la dernière fois elle grimpe rapidement au rideau. Un avantage pour moi, et pour elle aussi. Elle a plus de possibilité d’être satisfaite. Je commence à fantasmer sur ce qui va se passer. Ma main baladeuse agrémente le tout de caresses engageantes. Le regard dans l’ascenseur est coquin. Les sourires sans mystères. Elle sait ce que j’ai dans la tête, moi je ne me doute pas à qui j’ai à faire. Je pars la fleur au fusil, ou plutôt la fleur au pénis.&lt;br /&gt;Elle a pris plusieurs fois son pied et j’avoue que moi je n’ai pas à ma plaindre non plus. Elle semble insatiable. Ne me laissant que peu de répit. Je fus un peu déboussolé tant la pudeur de la dernière fois elle semblait ne pas vouloir brûler les étapes. Cette fois beaucoup ont été franchis. C’est tout de même agréable de coucher avec une fille aussi réceptive. Si je n’étais si peu confiant en moi, je croirais être doué pour ça. Je sais que c’est en partie illusoire et que cette impression provient de ce qu’elle dégage et exprime surtout. Elle réagit à toutes formes de caresses. Elle est prête à tout pour prendre son plaisir. Moi, je ne suis pas forcément prêt à vivre ça. La nuit fut longue pour mon souffle et courte pour mes yeux. Surtout au petit matin. Le lendemain je me suis fait engueulé. Je n’avais pas prévu assez de préservatif. Et elle n’en avait même pas. Les hommes n’ont pas le monopole de l'achat des capotes. Dans les supermarchés, les pharmacies, la vente des condoms n’est pas réservée aux seuls males. On a fait sans. Finalement ce n’était pas plus mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis resté une partie de la journée. On a renfloué les réserves, par un petit tour au grand magasin. Réserve de nourriture et d’objet de plaisir. A mon grand étonnement, elle avait honte d’acheter les morceaux de latex. Pourtant cette nuit elle n’avait peur de rien. A la caisse elle essayait de planquer la boîte sous les autres achats. De toutes manières, la caissière va bien voir ce que l’on achète. Je m’amusais à remettre la boîte en évidence. Elle m’a jeté un regard noir. J’imaginais la scène, que j’ai déjà du voir à la télé ou dans un film, dans laquelle la caissière n’arrive pas à passer la boîte au niveau de code barre.&lt;br /&gt;«- Ca passe pas. Gisèle tu peux me donner le prix de la boîte de condom extra-small par douze, s’il te plaie ?&lt;br /&gt;- 8euros60&lt;br /&gt;- Tu es sûr que ce n’est pas les Easy condom à ce prix&lt;br /&gt;- Ah oui tu as raison les extra small sont moins chères, ce doit être ceux à 6euros30.&lt;br /&gt;- Merci »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, je prends des tailles normales, mais je ne veux pas que la honte ne soit que pour elle. En fait il ne sait rien passé de tel. Nous sommes passé à la caisse tranquille. Elles doivent voir des choses bien plus amusantes ou terrifiantes nos très chères hôtesses de caisse. Une fois de retour on a du tester la qualités du nouveau matériel. On aurait du prendre des extra larges, pour mon confort. Je ne sais pas d’où vient cette obsession pour la taille du sexe chez les hommes. Moi-même j’en fus plus ou moins victime. Mais j’ai tout de même, avec le temps fait la part des choses. Je pense être dans la moyenne. On s’en est jamais plaint, alors je me prends moins la tête. Le reste de la journée fut agréable. Un sentiment de bien être nous habitant, et de fatigue également. Elle semble sous le charme. Moi je ne sais pas encore vraiment, même si je me sens bien en cet instant. On verra comment ça évolue. Déjà elle m’annonce sont départ pour plusieurs jours, voir plusieurs semaines. On sera séparé une durée identique à celui depuis lequel on se connaît. J’ai envie de profiter un maximum de se présence avant son départ. Ensuite une petite période d’abstinence s’en suivra. Ce n’est pas le plus simple pour commencer une relation. Néanmoins, ce sera un bon teste pour l’avenir.&lt;br /&gt;Elle semble avoir un rapport au sexe sans aucune pudeur, quoiqu’elle ne semble pas l’assumer. Elle est plus jeune que moi mais semble plus expérimentée. J’ai l’impression que cette situation d’abstinence la dérange plus que moi. Elle me présente mon substitut. C’est vrai qu’il se transporte mieux que moi et demande moins d’attention. Je m’en amuse. Sur qui je suis tombé. Non pas que ceux genre de chose ne me gêne ou me choque. Mais je suis quelques peu surpris par la personne qui se découvre à mes yeux. Il y a des hommes qui seraient jaloux de me savoir accompagné de la sorte. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="right"&gt;&lt;a href="http://loverlooser.blogspot.com/2007/01/chapitre-12-tlphone-rose.html"&gt;Suite&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6995374543559680939-3712683832432952899?l=loverlooser.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loverlooser.blogspot.com/feeds/3712683832432952899/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6995374543559680939&amp;postID=3712683832432952899' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/3712683832432952899'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/3712683832432952899'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loverlooser.blogspot.com/2007/01/chapitre-11-rencontre-charnelle.html' title='Chapitre 11 : Rencontre charnelle'/><author><name>Fab</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08299416820141704848</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RcWcJ6Tm2aI/AAAAAAAAABs/WrwG2XO09ZI/s72-c/B_O_D_Y_by_kivar.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6995374543559680939.post-5780321715567595142</id><published>2006-12-26T15:46:00.000+01:00</published><updated>2008-12-10T07:40:18.499+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photo &quot;Un autre?&quot; par Zelectrocute'/><title type='text'>Chapitre 10 : Rêve ailes</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/Rcc_raTm2cI/AAAAAAAAACE/Thw17qjHbAs/s1600-h/Un_Autre___by_zelectrocute.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5028057524010932674" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" height="196" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/Rcc_raTm2cI/AAAAAAAAACE/Thw17qjHbAs/s320/Un_Autre___by_zelectrocute.jpg" width="246" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;L&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;es yeux s’ouvrent sans difficultés malgré la nuit un peu plus courte que d’habitude. Je suis reposé et serein ? Que m’est-il arrivé ? Je me lève dés le réveil allumé. J’ai de l’énergie. Cali est resté dans la platine. Ce fond musical n’a pas la même saveur qu’hier. Je suis presque hilare ce matin. Le sourire n’est plus noir. Quelque chose a changé. Hier soir je suis tombé sous le charme. Ca ressemble donc à ça. Rien de particulier en réalité. Amoureux ? Je ne le sais pas encore. Mais envoûté pour le moment. Après cette soirée surprenante, je prends conscience de la drague dont je fus l’objet. Pourquoi pas finalement cela me convient totalement. Je ne suis pas un séducteur dans l’âme et je trouve très valorisant qu’une personne fasse tant d’effort pour se rapprocher de moi. Je ne sais pas comment aborder les filles. Je ne sais que faire pour leurs plaire. J’ai toujours pensé qu’être moi-même suffisait. Non pas que je sois imbu de ma personne mais je joue très mal les rôles qui s’écartent trop de mon naturel. Apparemment cela peut suffire pour séduire. On se demande ce qui peut leur donner envie de venir vers moi. Je ne pense pas correspondre aux canons de beauté. De toutes manières, je n’y crois pas moi-même. Je ne pense pas naïvement que personne n’est moche. Il y a réellement des personnes physiquement disgracieuses et repoussantes. Moi je me situe dans la moyenne, celle qui ne se repère pas. La preuve en est que je plaie à des jeunes femmes. Bien entendu je ne peux pas me voir en photo, comme beaucoup de personne je pense. A force de scruter nos difformités on ne veut plus les voir, c’est petit point noir de notre anatomie. Je ne veux pas dire non plus que ceux qui arrivent à se regarder en photo soient narcissiques. Il est vrai que certains le sont et ne peuvent s’empêcher de pavoiser devant leur image. Mais les normaux ; ils s’acceptent silencieusement ? N’ont aucun goût et sont incapables de se juger ? Ou ont t-ils tout simplement réussit à faire la part des choses ?&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;De toute manière, je ne devrais pas m’inquiéter pour mon physique. Je n’ai rien du demi dieu grec, mais il y a suffisamment de filles myopes, dont la vue n’est pas corrigée, pour me croire séduisant. Là je suis dure avec moi et surtout avec ces jeunes femmes. D’ailleurs je ne fais pas autant de cas pour leur apparence. J’ai besoin d’être physique séduit par la demoiselle, mais je suis sensible à ce que l’on appelle le charme, que les mauvaises langues nomment la beauté des pas beaux. Je pense que c’est eux qui n’ont rien compris. Eux qui se bornent aux canons de beautés. Les mannequins ne m’ont jamais faits bander. Le charme, ce petit quelque chose qui se cache en presque chacun de nous, il faut être lucide certain en sont aussi dénué. Si je le perçois chez certaine, pourquoi ne le verrait elle pas chez moi après tout. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Une vibration dans mon pantalon. Je suis au travail. Je ne devrais pas le laisser allumé. Il n’est jamais allumé, sauf aujourd’hui, je désire recevoir des messages. Un petit mot doux. Déjà. On ne s’est embrassé qu’hier soir. Un peu comme si on formait un couple. N’est ce pas le cas ? En tout cas je ne suis pas contre. J’accepte son invitation à se revoir ce soir. Des retrouvailles après ces quelques heures de séparations. Pelotage et roulage de pelle en perspective. J’ai hâte d’y être. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Je sonne à l’interphone. Je me présente sous le nom « c’est Moi », ça me semble évidant, qui ça pourrait être d’autre. Elle m’ouvre. Puis le doute. Je retourne sonner. « Au fait c’est quel étage ? » Hier soir j’étais tellement absorbé par ma compagnie que je n’ai pas pensé à repérer le bouton sur lequel elle a pressé à notre montée dans l’ascenseur. Elle est au troisième mais espère atteindre le 7&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; ciel ce soir. Elle me laisse entrer dans son antre accompagné d’un sourire très haut perché. D’abord un petit bisous avant de refermer la porte et de nous serrer dans les bras. La chaleur humaine est importante pour combattre le froid. Dans ce lieu confiné nous pouvons enfin nous abandonner à des baisers effrénés. Nous arrivons très vite sur le lit. Il n’y a pas tellement d’autre endroit où s’asseoir tranquillement. Je comprends toutefois que l’on ne se glissera pas sous la couette. Pas ce soir en tout cas.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Nous passons une soirée délicieuse enlacée. Une soirée de baisers, de regards, d’écoute. Mais mains ne peuvent s’empêcher de la découvrir. Les siennes sont plus sages. Elle semble apprécier le voyage de mes doigts et ne me donne pas de frontière. De plus en plus ils se rapprochent de son intimité avant de s’y engouffrer. Quelques caresses plus tard, elle atteint l’orgasme. Une sensation géante pour elle et pour moi. Son regard se fixe à nouveau dans le mien. Elle parait heureuse. Je vais devoir partir. Mes mains repartent en exploration. Cette fois je veux agrémenter ma visite avec un meilleur confort, mais elle gardera ses dessous. Elle a probablement eu peur que je n’aille plus loin. La nudité sera pour une prochaine fois. Elle aura tout de même le droit à son extase. Je l’embrasse, je pars. Dans deux jours je l’emmène dîner.&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify" align="right"&gt;&lt;a href="http://loverlooser.blogspot.com/2007/01/chapitre-11-rencontre-charnelle.html"&gt;Suite&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6995374543559680939-5780321715567595142?l=loverlooser.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loverlooser.blogspot.com/feeds/5780321715567595142/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6995374543559680939&amp;postID=5780321715567595142' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/5780321715567595142'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/5780321715567595142'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loverlooser.blogspot.com/2006/12/chapitre-10-rve-ailles.html' title='Chapitre 10 : Rêve ailes'/><author><name>Trungpa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17852445646627594363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/Rcc_raTm2cI/AAAAAAAAACE/Thw17qjHbAs/s72-c/Un_Autre___by_zelectrocute.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6995374543559680939.post-5956573641303017388</id><published>2006-10-21T17:31:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T07:40:18.704+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photo &quot;L&apos;assiette&apos; par Jean-Christophe Blanchet'/><title type='text'>Chapitre 9 : Dîner frissonnant</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/Rcc7PqTm2bI/AAAAAAAAAB4/NFqYEe5tE7Q/s1600-h/L__assiette_by_ioa.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5028052649223051698" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" height="207" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/Rcc7PqTm2bI/AAAAAAAAAB4/NFqYEe5tE7Q/s320/L__assiette_by_ioa.jpg" width="242" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-size:0;"&gt;&lt;/span&gt;« - &lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;D&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;’habitude je ne m’emporte pas comme ça. Je ne vois pourquoi j’essaie de me justifier, elle paraissait être de mon côté même si elle était beaucoup plus calme. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN-LEFT: 30pt; TEXT-INDENT: -18pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;-&lt;span dir="ltr"&gt;Non, tu as eu raison de rabattre le clapet de ces prétentieux. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN-LEFT: 30pt; TEXT-INDENT: -18pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;-&lt;span dir="ltr"&gt;Je ne sais pas si je leur ai vraiment fermé le clapet. On les entend discuter d’ici.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN-LEFT: 30pt; TEXT-INDENT: -18pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;-&lt;span dir="ltr"&gt;Au fait, moi c’est Armelle, me dit elle avec un grand sourire&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN-LEFT: 30pt; TEXT-INDENT: -18pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;-&lt;span dir="ltr"&gt;Et moi c’est Laurent&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN-LEFT: 30pt; TEXT-INDENT: -18pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;-&lt;span dir="ltr"&gt;J’avais cru le comprendre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.25pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Sans suit une discussion des plus banales pour commencer. Elle est étudiante en lettre moderne. Et surtout célibataire. On discute de tout et de rien. Je ne sais pas trop quoi dire. Je ne sais quel sujet aborder. J’en profite pour la décortiquer du regard. Elle a de jolies formes. Des petits seins semble t’il. Ca m’est égal, de toute façon j’ai des petites mains, si c’est trop gros je ne pourrais pas les prendre en entier comme j’aime. Voilà c’est fait je me fais déjà un plan cul alors que je la connais à peine. Il ne me faut pas grand-chose pour fantasmer. Elle se met enfin en pleine lumière, elle a des yeux magnifiques. Un bleu ravageur. Cupidon doit savoir se qu’il faut me mettre sous les yeux pour pas avoir trop de travail à faire. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.25pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Il fait un peu froid. On commence tout les deux à frissonner. Elle m’invite à casser la croûte chez elle. Elle habite à côté. Un bon moyen pour casser la gêne qu’il y a entre nous. J’accepte évidemment avec plaisir. Elle me fait un grand sourire avant de me préciser qu’elle me fera un repas d’ouvrier, pour rester dans l’ambiance. On rigole légèrement tout les deux. Je lui réponds qu’un repas d’étudiant fauché me convient également. On sait que le repas n’est que pour la forme. Je la suis tout en hallucinant. On vient de se rencontrer, elle m’emmène chez elle. Pourtant je ne corresponds pas au type débordant de sex appeal ou ayant la tchache nécessaire pour réaliser ce genre de coup de maître. Se faire inviter par une inconnue à dîner en tête à tête, seul, chez elle. Elle n’a pas froid aux yeux.&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;Il a suffit que je me lâche complètement, on peut dire stupidement, pour susciter un tel intérêt. Il faudra que je reteste cette méthode si j’en ai l’occasion. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.25pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.25pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Je la suis dans son studio. Un peu de désordre. Elle s’en excuse. Tout en récupérant les quelques vêtements qui traînent. Elle débarrasse sa table de cuisine-bureau de ses cours. « Installe toi. » Elle me tire une chaise et se dirige vers le coin cuisine. Sort une casserole, met de l’eau à bouillir. « Ton souhait va être exaucé, un vrai plat d’étudiante fauchée, des pâtes ». Je m’en fous et j’acquiesce bêtement avec un petit sourire. Elle met de la musique. Une sorte d’opéra rock métal traverse les enceintes de ce petit poste. Je ne suis pas fan mais c’est supportable. Je recommence à l’examiner. J’apprécie encore mieux ses courbes. Les formes de ses fesses se dessinent très bien dans ce jean serré. Je me rends compte que j’aime réellement les rondeurs, dans la limite du raisonnable. C’est préférable aux tas d’os, pâle copie de notre ami Oscar des salles de Sciences naturelles.&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;J’ai envie de toucher et de laisser mes mains se balader. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.25pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;C’est prêt, nous mangeons l’un en face de l’autre. A nouveau, je me noie dans ce bleu. Nous n’arrêtons pas de bavasser. La gêne du début s’est beaucoup estompée et je me surprends d’une telle aisance oratoire. Je crois que notre entente est vraiment très bonne. J’imagine les autres se demandant se que l’on devenait, fières de leur victoire. Le plus grand nombre à toujours raison, la preuve nous sommes partis. Un monde où le plus grand nombre aurait raison serait voué à une stagnation, voir une régression sans les génies pour nous faire évoluer. Un monde où on est tous formaté, obligé d’écouter Céline Dion, la Star Ac ou Obispo. Je n’ai rien contre eux. Mais les apports d’artistes comme Pink Floyd, Led Zeppelin, Janis Joplin, des extra terrestres. Et que dire des Einstein, Copernic, Galilée, Newton et autres Eratosténe. La planète serait toujours plate, Bush ne serait pas Président des USA qui n’existerait pas puisque pas découvert pas les Européens. Remarque il y aurait quelques bons côtés finalement. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;J’imagine les ragots qui circulent déjà. Un gars et uns fille qui disparaissent d’une soirée, ça fait jaser. Dans un sens, je ne serais pas contre le fait que ces quolibets soient &lt;span style="font-size:0;"&gt;&lt;/span&gt;fondés. Je commence vraiment à avoir des idées derrières la tête. Je ne sais pas si c’est pareil pour elle. Il est peut être préférable de fuir avant de faire une bêtise. Je lui dis que je vais la laisser en me levant. Je n’ai pas vraiment envie de partir. Mais il commence à se faire tard et demain je travail. Je ne suis plus étudiant, je n’ai plus l’habitude d’enchaîner couché tard et levé tôt. Elle insiste pour m’accompagner. J’essaie de la convaincre de rester au chaud, par politesse, même si je trouve ça plutôt bien qu’elle m’accompagne. Elle a décidé de descendre. Elle m’emboîte le pas. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Devant ma voiture, un peu vieille et totalement délavée, on recommence à discuter, je pense que l’on cherche à retarder au maximum le moment de la séparation. Le froid m’englobe lentement. Je n’ai pas de pull. Il est dans la voiture mais si je l’ouvre ce sera le mouvement du départ qui sera enclenché. Je me sens bien ici avec elle. J’ai la sensation que mes organes vont geler. La rue est éclairée, juste assez pour donner une ambiance intime. Malheureusement toutes les deux minutes une voiture passe, toujours roulant un peu trop vite et perturbe quelque peu l’échange. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-size:0;"&gt;&lt;/span&gt;Je commence à frissonner. J’essaie de ne pas le montrer. Je veux faire l’homme fort. Je pense à un endroit chaud. Première idée qui me vient à l’esprit, un lit. Je ne sais pas si c’est le bon moment pour se fixer la dessus. Je tente de me détendre pour limiter la chaire de poule et les crispations, en vain. Elle ne s’arrête pas de parler. Je l’écoute sagement dans ce blizzard automnal. Il fait à peine 10 degrés, je suis en chemise, j’ai froid. Elle a vu que j’étais frigorifié. Un passant arrive et écourte notre conversation ou plutôt la sienne. Je saisis l’occasion pour mettre un terme à mon calvaire. On se fait la bise. Au moment où je recul elle dépose un baiser sur ces doigts pour me le poser sur mes lèvres. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Mon cœur s’arrête. Plus rien ne bouge. C’est le chaos. Le temps semble figé un instant. Que se passe-t-il ? A-t-elle déjà un ressenti particulier à mon égard ? Soudain, je prends conscience de la tête d’ahuri que je dois tirer. Il faut se ressaisir. Elle est posée devant moi. Elle attend sûrement que je réagisse. Elle reste muette. L’atmosphère paraît plus lourde qu’avant. Le froid je ne le ressens quasiment plus. Elle a un sourire un peu inquiet qui apparaît doucement sur ces lèvres. Il faut que je réagisse. Le silence est pesant. Je relance la conversation. Le flot reprend. Je parle, acquiesce. Je ne sais pas vraiment de quoi nous parlons. Mon cerveau est coupé en deux. Une partie réagit à son environnement de manière réflexe. L’autre reste intrigué par la situation et cherche une solution. Je tremble de plus en plus. Je suis comme figé par le froid. Mon cerveau incapable de prendre une décision. Je suis une statue grelottante. Je sens qu’à nouveau la fin arrive. Que faire ? Le temps des au revoir est imminent.&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;Je l’embrasse ou pas ?&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Je me penche vers elle. Je ne sais pas encore où je vais les poser. Encore une hésitation. Quel nigaud je fais. Mes lèvres se posent sur les siennes. Elle accompagne volontiers mon baiser, qui devient plus le sien. J’ai les jambes qui flageolent. Mon corps devient sismique. Le froid et l’émotion me font vaciller. C’est un tremblement de terre dont le foyer est le cœur battant la chamade, et l’épicentre nos lèvres collées. Je la serre contre moi. Je me retiens à elle. J’en profite pour récupérer de la chaleur. Je ne sais plus ce qui m’ébranle le plus, le froid ou le baiser. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.25pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;On se désunit. La voix devient plus douce, plus sucrée. Les regards sont plus francs. Les sourires comme agrafés aux visages. Je n’ai plus trop envie de partir. Il faut que je rentre mettre au chaud, me reposer pour aller travailler. Je me sens bien dans ses bras, sur ses lèvres, dans le creux de son cou. La séparation est dure, mais la raison refait surface. J’ai trouvé quelqu’un, je peux m’en retourner sereinement.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.25pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.25pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Je ne m’attendais pas à ce genre d’évènement ce soir. J’ai quelque chose de sérieux qui semble se dessiner. Je vais pouvoir dormir comme un loir. Au revoir les questions sur mon célibat. Bonjour, les interrogations sur cette jeune femme. Je suis tellement sur que ce n’est pas une rencontre passagère. Je me surprends à penser qu’elle peut être la bonne. Je ne la connais que depuis quelques heures, même quelques minutes, je ne la connais pas en gros. C’est peut être ça un coup de foudre. Pourtant je n’ai pas la sensation d’avoir été foudroyé. Peut être suis-je naïf. Aussi inconscient qu’un adolescent. Ce ne serait pas la première fois que cela m’arrive. Je suis impatient de vivre cette aventure. Je n’ai aucun doute. Ce n’est pas normal. Moi l’homme au milles questions à la seconde. A quoi bon s’inquiéter.&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:0;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.25pt; TEXT-ALIGN: right"&gt;&lt;a href="http://loverlooser.blogspot.com/2006/12/chapitre-10-rve-ailles.html"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Suite&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman';font-size:12;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6995374543559680939-5956573641303017388?l=loverlooser.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loverlooser.blogspot.com/feeds/5956573641303017388/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6995374543559680939&amp;postID=5956573641303017388' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/5956573641303017388'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/5956573641303017388'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loverlooser.blogspot.com/2006/10/chapitre-9-dner-douvrier.html' title='Chapitre 9 : Dîner frissonnant'/><author><name>Trungpa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17852445646627594363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/Rcc7PqTm2bI/AAAAAAAAAB4/NFqYEe5tE7Q/s72-c/L__assiette_by_ioa.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6995374543559680939.post-213639963259462950</id><published>2006-10-14T13:00:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T07:40:18.880+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photo &quot;L&apos;homme révolte&quot; par Yossarian 24'/><title type='text'>Chapitre 8 : Un débat, une rencontre</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RcdB66Tm2dI/AAAAAAAAACQ/sKczj7JTK9E/s1600-h/L__Homme_revolte_by_Yossarian24.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5028059989322160594" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RcdB66Tm2dI/AAAAAAAAACQ/sKczj7JTK9E/s320/L__Homme_revolte_by_Yossarian24.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;C&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;’est quand on s’y attend le moins qu’on rencontre le plus souvent les personnes les plus intéressantes, et parfois juste là, cachées dans notre entourage. Une soirée chez une amie. Une pièce unique de studio d’étudiant, où tout est à porté de main. Lieu de vie précaire et conviviale. Beaucoup, on connut ces charmes de la vie étudiante, le lit canapé, les poubelles à un lancé de la couche, utile pour jeter ces déchets quand on dort, une salle de bain qui ne devrait pas porter ce nom, tant il est inconcevable de s’allonger dans cette antre réduite au stricte minimum. Une pièce remplie avec très peu d’ami, mais l’impression d’être une quarantaine. Un studio qui ressemble à un ascenseur d’hôpital, vaste et toujours rempli. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justifyfont-family:arial;" &gt;Je ne suis plus étudiant et me voilà de nouveau dans cette atmosphère. J’ai perdu depuis peu cette vague inconscience qui habite ces jeunes. Et moi je ne suis plus jeune ? Peut être un peu encore. Même si les problèmes financiers font partie du quotidien de la plus part des étudiants, ils conservent cette absence d’inquiétude pour le lendemain, le stress de la vie active ne monopolise pas encore leurs esprits. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify" face="arial"&gt;Soudain, après une demi heure de discussion avec cette ordre d’universitaire, je me rend compte que la plus part de ses personnes sont issus de famille aisée, les parents sont avocats, PDG, directeur…. ce n’est pas un crime. Moi je suis issu de la classe moyenne, celle qui a conscience de ce que pourrait être une vie avec moins, et qui ne se sent pas toujours le droit de se plaindre. Je ne suis pas d’un milieu défavorisé, mais mes parents n’ont pas pu me payer la totalité de mes études et ont apportés le soutien qu’ils pouvaient. Pourquoi cette réflexion, tout simplement parce que la discussion est arrivé sur les jobs d’été. Ils pratiquent parce que «Père » ne leur a pas laissé le choix, ou pour montrer qu’ils pouvaient se passer de leurs parents. Pourquoi pas, après tout chacun ces raisons et ces idées. Mais pour beaucoup, ce travaille est une véritable nécessité, pas pour eux et on le sent bien dans le discours. Pour eux, ça leur donne l’argent de poches nécessaire pour partir à Ibiza, le billet est tout de même offert par « Papa ».&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify" face="arial"&gt;D’un coup, je me sens supérieur à ces fils à papa. J’ai tort, c’est seulement du mépris, peut être de la jalousie, non seulement du mépris. Surtout pour celui qui me sort qu’il faut « vraiment être abruti pour aller travailler en usine, c’est vraiment pour ceux qui n’ont rien dans la tête ». Une partie rigole. Je suis dépité. Je me tais pour le moment. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify" face="arial"&gt;Soudain la maîtresse du studio, c’est elle qui m’a invité, une de mes rencontres internet. Lors de notre rencontre elle est venue accompagnée, c’est sur sa copine, Isabelle, que j’ai accrochée.&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;Elle nous parle de ses vacances et dit :&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify" face="arial"&gt;- « &lt;i&gt;Je ne comprend pas Isabelle, elle m’avait pourtant promise de me rejoindre à Barcelone cet été. Ca aurait trop bien qu’elle vienne au moins quinze jours. Sur les deux mois que j’ai passé là bas. &lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;i&gt;- Au fait, tu as trouvé facilement du travaille sur place ?&lt;/i&gt; Je lui lance sans l’air un peu hésitant m’attendant à une réponse qui ne me surprendrait pas. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;i&gt;- Non, je n’ai rien trouvé de convenable, il n’y avait que des jobs de serveuses de disponible. Je ne suis pas trop conne, je voulais pouvoir profiter de mes vacances. Mais ce n’est pas un problème puisque finalement Papa m’a tout payé. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Je me remémore une sortie avec Amélie, un après midi de mai où je l’ai un peu accompagné dans les magasins pour trouver un cadeau d’anniversaire pour Isabelle. Alors qu’elle regardait la vitrine d’un magasin de vêtements, pour elle, elle me dit :&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;i&gt;- « j’ai trop envie de cette robe !!! C’est bon je craque, je demanderais de l’argent à mon père.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;i&gt;- Faut ce que tu veux&lt;/i&gt;, lui ai-je dit d’un air blasé. Je voulais surtout qu’elle se dépêche.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;i&gt;- Je me rends compte que l’argent est tout de même indispensable au bonheur, j’en suis convaincue maintenant, je ne pourrais pas vivre avec un type qui ne gagne pas bien sa vie&lt;/i&gt;. »&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;J’étais ahuri par cette réflexion, ce jour là elle est tombée dans mon estime. J’essayait de faire le lien entre la superficialité de cette fille de vingt ans et son désire de partir en mission humanitaire pour aider les plus démunie. Il est vrai que beaucoup de personnes de milieu aisé veulent faire de l’humanitaire, probablement un problème de culpabilisation vis-à-vis de leurs chances de vivre dans un certain luxe, mais j’espère que le plus part on un regard différent de cette gamine pourrie gâtée. Dans le cas d’Amélie, je me demande si ce n’est pas une volonté de se sentir supérieure ou de manière inconsciente pour apprécier encore plus ce qu’elle a. Souhaitons que ce voyage, si elle trouve le courage de la faire,&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;lui fasse changer sa vision de la vie. Mais je doute qu’elle réalise se projet un jour. Cette envie est plus un caprice de jeune fille perdue dans un monde doré. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Suite à la réflexion, d’Amélie sur Isabelle qui n’est pas venue la rejoindre, un acquiescement général commence à envahir la pièce. Je décide de prendre la défense de l’absente. Elle a du annuler sa venu au dernier moment, à mon grand regret, elle a été appelée pour faire un extra au restaurant où elle passe tout ses week-ends pour gagner de quoi manger : &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;i&gt;- « Elle a travaillé pratiquement tout l’été, elle voulait mettre un peu d’argent de côté pour passer son permis. Le voyage n’était probablement pas dans ces moyens. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;i&gt;- Un billet de train ce n’est pas si chère, et elle aurait dépensée tout au plus 400 euros pour son séjour, c’est que dalle&lt;/i&gt;, me rétorque un grand maigre qui de suite m’est antipathique.&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;i&gt;- Des vacances à Barcelone dans de telles conditions ça ne se loupe pas&lt;/i&gt;, me lance un autre, &lt;i&gt;il faut être stupide pour ne pas faire la part des choses et ne pas sauter sur une occasion pareille.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;- &lt;i&gt;Et de toute manière je ne vois pas pourquoi elle passe son permis&lt;/i&gt;, réplique le grand maigre, &lt;i&gt;si elle n’est pas capable de mettre 400 euros pour un petit voyage elle ne pourra jamais avoir de voiture potable&lt;/i&gt;. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;J’étais déboussolé par temps de niaiseries. Je ne savais pas que l’on pouvait réunir toute la bêtise du monde dans un si petit lieu. J’ai voulu continuer ma plaidoirie :&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;- « &lt;i&gt;Vous rigolez ou quoi, 400 euros c’est déjà pas mal, surtout quand on bosse comme un malade pour payer ces études&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;i&gt;- Au pire tu fais un prêt, c’est les parents qui le rembourserons&lt;/i&gt;, reprend le grand maigre. &lt;i&gt;Et de toute manière si on a pas les moyens on ne fait pas d’études qui ne serviront à rien. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;J’étais hors de moi, presque au sens premier. Des arguments plus insensés les uns que les autres ont continués de fuser de tout les sens. Je me sens un malaise m’envahir ; Ne sachant plus ou donner de la tête. Un vrai cauchemar. Mes yeux s’écarquillent, je me prépare à tous les incendier de bêtises aussi grosses qu’eux. J’aperçois sur le côté une jeune femme qui me regarde, l’air compatissant. Elle est assise en tailleur sur le sol. Elle plonge son visage dans ses mains avant de me jeter un regard plein de dépit. Ces lèvres esquissent un sourire rempli de désarroi. Elle secoue légèrement la tête. Elle semble aussi atterrée que moi. Son sourire crispé se desserre. J’entends le flot continu de parole provenant de ces blasphémateurs de la condition humaine, mais les mots n’ont plus de sens, plus de consistances. Ma communication ne ce fait plus que par le regard avec cette camarade de lutte. Elle tente de me venir en aide en prenant la parole, mais personne ne la laisse s’exprimer. Les paroles s’estompent peu à peu. Le calme revient. Mon voisin se penche vers moi et me dit. : « Tu vois bien que nous avons raison. On est majoritaire. En plus, c’est ceux qui ont le pouvoir qu ont raison, on a l’argent donc le pouvoir. »&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Elle se lève et commence à prendre ses affaires. Je suis déjà debout et je déclare d’un ton sur, un discours pas du tout préparé, je sens que je me lance dans le n’importe quoi et pourtant je ne m’arrête pas :&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;« &lt;i&gt;Je me rend bien compte que l’égalité des Hommes est une utopie &lt;/i&gt;». C’est stupide ce que je raconte mais tout le monde est d’accord avec ça apparemment. « &lt;i&gt;Tant que le pouvoir sera laissé à une bande d’égoïstes sociaux qui ne pense qu’à conserver leur suprématie en suivant le St Père billet vert le monde ira mal.&lt;/i&gt; » C’est totalement nul comme accroche. «&lt;i&gt; L’idéalisme bourgeois est de profiter de l’argent, pas toujours mérité. Je suis fière d’être fils de travailleurs qui nous enseignent les valeurs de l’argent et ses limites. &lt;/i&gt;» Si je continue je vais me transformer en Trotski. « &lt;i&gt;La facilité de vie ne doit pas pécher par un excès&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;de fainéantise des petits bourgeois que vous êtes, fils à papa qui se croient en mesure de juger les choix et les priorités des gens.&lt;/i&gt; » Ce que je raconte ne veux rien à dire. Du moins j’en ai l’impression. De toute manière vu le la montée de l’ambiance sonore je ne suis pas sur que quelqu’un m’entende, du coup me comprendre, il y a peu de chance. « &lt;i&gt;Je ne dis pas que je connais tout de la vie, mais au moins je reste humble devant les situations qui me sont inconnues. Le respect devrait toujours avoir lieu dans les deux sens, et surtout du plus fort envers le plus faible. Vous, vous&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;jugez les moins aisées comme des incapables. L’argent vous permet d’exposer votre mépris des autres et de dissimuler vos incompétences en vous plaçant sur un piédestal.&lt;/i&gt; »&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:12;"&gt;Ils commencent tous à m’insulter. A me définir comme facho gauchiste. Vu le discours ils n’ont pas complètement tort. Je ne sais pas pourquoi j’ai sorti tout ça sous un aspect si déplorable. Ma réaction était stupide plus dans sa forme que dans le fond. Je sens qu’on me tire par le bras. La jeune femme m’entraîne dehors. Je regrette mes paroles. J’ai fait avec eux ce que je leur reprochais. Je les ai jugés. Je les ai mis dans le même sac. Nous sommes dans la rue désormais. On ne se dit rien. La lumière des lampadaires nous éclaire avec l’aide des voitures. Un grondement continue de sortir par la fenêtre. Je n’ose pas trop la regarder.&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify" align="right"&gt;&lt;a href="http://loverlooser.blogspot.com/2006/10/chapitre-9-dner-douvrier.html"&gt;Suite&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman';font-size:12;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6995374543559680939-213639963259462950?l=loverlooser.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loverlooser.blogspot.com/feeds/213639963259462950/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6995374543559680939&amp;postID=213639963259462950' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/213639963259462950'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/213639963259462950'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loverlooser.blogspot.com/2006/10/chapitre-8-un-dbat-une-rencontre.html' title='Chapitre 8 : Un débat, une rencontre'/><author><name>Trungpa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17852445646627594363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RcdB66Tm2dI/AAAAAAAAACQ/sKczj7JTK9E/s72-c/L__Homme_revolte_by_Yossarian24.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6995374543559680939.post-87942445591536245</id><published>2006-10-08T20:16:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T07:40:19.116+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photo &quot;Clavier&quot; par Lumeha'/><title type='text'>Chapitre 7 : Le désarroi nous mène derrière un ordinateur</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RauSiYTnLWI/AAAAAAAAABI/B8VA3Pa4EZw/s1600-h/Clavier_by_Lumeha.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5020267328972467554" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" height="148" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RauSiYTnLWI/AAAAAAAAABI/B8VA3Pa4EZw/s320/Clavier_by_Lumeha.jpg" width="210" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt" align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;O&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;n ne peut pas dire que je sois réellement seul dans la vie, je reste entouré par ma famille et mes amis. Pourtant c’est un sentiment qui m’habite depuis toujours. Mes parents me soutiennent mais ne me comprennent pas. Je ne leur montre pas mon visage dans toute sa vérité. Je me sens souvent inexistant. Je ne sais d’où vient ce sentiment. Cette solitude au milieu des autres n’est pourtant pas une fatalité dans mon esprit. Je considère que la vie à deux pourrait bouleverser cette conception. « Le bonheur s’accroche si mal au gens seuls » nous chante Cali. Actuellement elle prend tout son sens dans mon existence. J’ai même la sensation que cette aventure avec Céline, ait intensifié cette impression. C’est peut être tout simplement la réalité. &lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Aujourd’hui je vis mal mon célibat. En partie en raison de l’image que je me fais d’une vie réussit ; marié, des enfants, un métier choisi, des projets. En fait la routine ne me fait pas peur. De toute manière que l’on soit seul où en couple cette routine est partout, elle rythme toute les vies ou presque. Elle rassure. Je ne suis pas assez courageux, assez aventurier pour prendre de tel risque. Tout ceux qui se utilise cette excuse pour mettre fin à une relation ou pour ne pas s’engager dans une relation. Une excuse qui montre une incapacité à s’assumer. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Est-ce que moi je suis prêt à m’engager, j’aime le croire. Mon incapacité à trouver quelqu’un provient peut être inconsciemment de cette peur. Ce serait peut être le cas si je collectionnais les conquêtes. Hors mon voyage dans les territoires féminins restent à ce jour peu nombreux. Je ne suis pas un explorateur. Mes difficultés commencent déjà à l’origine. La rencontre. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Je ne crois plus en moi. J’ai déjà séduit, l’aventure avec Céline est encore une preuve de ma capacité à plaire. Je ne m’aime pas. Je suis plutôt un type bien quand j’écoute se que raconte les autres femmes, quand elles parlent des hommes qu’elles rencontrent. Je n’envoûte pas. Je suis gentil. Je ne plaie pas. Mes qualités ne rattrapent d’aucune manière cette immonde banalité. Ce goût d’inintérêt que je laisse autour de moi est pire que l’abomination, je n’atteins pas le merveilleux. Je laisse indifférent en général, je suis fade, sans saveur qui attire ou gêne. Je n’évoque même pas de ressentiment, je suis invisible. Je ne laisse pas de véritable trace dans l’esprit des gens. C’est une chose qui peut sembler presque plus insoutenable que l’aversion. De moi, on ne pense rien ; rien qui n’ai besoin de réflexion, d’admiration ou de dégoût. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;J’exagère un peu, je ne suis pas au niveau d’un Grenouille dans Le Parfum de P. Suskind, je ne vais pas me transformer en meurtrier. Peut être que ce sentiment exacerbé provient de cette société moderne qui semble se diriger vers un amas d’individualités qui ne prennent conscience des autres uniquement si elles sont directement concernées par leurs actions. Je critique, mais je suis également un élément de cette masse. J’en ai conscience c’est déjà pas mal. A la rigueur, ça met en partie égale, ce qui peut paraître pire, et tout ce que je veux c’est rencontrer des femmes pour rencontrer celle qui m’apportera le petit plus que je cherche. Celle qui me rendra une partir de ma naïveté. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Peut être que c’est ça l’amour, un retour à la naïveté, avec un brin d’insouciance. L’amour j’en parle sans vraiment le connaître. La définition que je trouve dans le dictionnaire est : sentiment d’affection passionnée, attirance affective et sexuelle d’un être humain pour un autre. (Hachette dictionnaire) Tout semble claire pourtant. Mais personne ne réussit à trouver de solution, de méthode pour le rencontrer ce sentiment si simple. Il ne s’agit que de complexité en réalité. Il faut tout d’abord une rencontre, une réciprocité, des conditions adéquates à son établissement, une volonté de conserver le tout. Un tout définissable et pourtant tellement de livre, de chanson, de film, tant de moyens d’expressions et de fait qui déblatère sur ce sujet et aucune solution nous est livrées. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;De toute manière, je pense que je reste bloqué déjà assez longtemps à la première étape, la rencontre. Ma solution, faciliter, biaiser cette étape. Une manière en vue, internet. Il faut s’adapter au temps. Des outils de discussion qui parfois me donne l’impression de limiter les autres. On peut également penser que c’est une réponse au recroquevillement de chacun. Le problème est toujours le même, qui de l’œuf ou de la poule est à l’origine du tout. La cause du tout, le sentiment amoureux. Avant le mariage ne répondait pas à des besoins sentimentaux mais à des besoins matériaux, économiques ou social. Je préfère tout de même la torture admise actuelle à la souffrance imposée autrefois. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; FONT-FAMILY: arial; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Internet est efficace. Des discussions intéressantes, redondantes, surtout dans les premiers moments. Au début, un emballement pour ces rencontres. Ensuite on comprend que l’on n’est pas seul en piste et en constante compétition vis-à-vis d’autres célibataires chasseurs. Néanmoins, dans ce combat mon accroche est efficace. Je fais dans la simple politesse. Tant de chasseurs qui pistent plusieurs proies en même temps, voulant attraper rapidement, pensant que les futilités de la discussion sont inutile. Un Mc Do de la rencontre. Tout simplement les dragueurs de boîte d’avant, qui sont mis plus à mal aujourd’hui. Il reste à passer le cap de l’ennui. Il reste à passer le cap de la rencontre. Je préfère laisser cette décision à la jeune femme. J’ai l’impression que le danger est surtout pour elles. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;"&gt;La rencontre est simple, souvent aucun accroche, parfois pas de réciprocité, et c’est parfois dur, comme pour n’importe quelle rencontre. A la fin de ce premier rendez vous, c’est souvent l’inconnue. On ne sait si on a plu. On hésite à reprendre contact. On ne sait pas si on aura de quoi parler encore la prochaine fois. Au second rendez vous, on a un peu l’impression que le plus gros est fait, mais est ce une rencontre amicale ou un peu plus. Les inconnues restent mais on comprend vite ce que l’autre attend, mais en fait le sait elle vraiment ? Aussi paumée que moi, une chance ou un malheur pour nous. Finalement des rencontres expresses qui nous laissent un goût amer de ne rien construire de ne pas ressentir comme il le faut. Ou tout simplement, pas de rencontre probante encore. Qu’elle jugement avoir. Mon objectif est atteint. Plus de rencontre. Je gagne des soirées agréables, c’est déjà ça. Je suis moins casanier. Une multitude de nouveau contact, dont le plus grand nombre sont éphémères. Toutefois certains apportent un peu plus, même si ce n’est pas des sentiments passionnels. L’impatience est toujours là, pas de rencontre inoubliable. Le désarroi n’a pas disparue devant l’écran de l’ordinateur.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify" align="right"&gt;&lt;span style="font-family:Arial;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;a href="http://loverlooser.blogspot.com/2006/10/chapitre-8-un-dbat-une-rencontre.html"&gt;Suite&lt;/a&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6995374543559680939-87942445591536245?l=loverlooser.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loverlooser.blogspot.com/feeds/87942445591536245/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6995374543559680939&amp;postID=87942445591536245' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/87942445591536245'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/87942445591536245'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loverlooser.blogspot.com/2006/10/chapitre-7-le-dsarroi-nous-mne-derrire.html' title='Chapitre 7 : Le désarroi nous mène derrière un ordinateur'/><author><name>Trungpa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17852445646627594363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RauSiYTnLWI/AAAAAAAAABI/B8VA3Pa4EZw/s72-c/Clavier_by_Lumeha.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6995374543559680939.post-6955622149010102634</id><published>2006-09-30T16:10:00.000+02:00</published><updated>2007-01-13T23:26:12.453+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photo: &quot;coin de paradis&quot; par Trungpa'/><title type='text'>Chapitre 6 : Coin de paradis en solitaire</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger2/939/853927556586875/1600/DSCN0220.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; WIDTH: 239px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 180px" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger2/939/853927556586875/200/DSCN0220.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;M&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;e voilà seul; sur la route des vacances. Je ne sais pas si j’ai dormi une heure, j’ai 12 heures de routes. Il est 8h, je conduis depuis trois heures déjà. Le brouillard est toujours présent. Je ne suis pas fatigué. Douze de routes, trop de temps pour cogiter. J’ai prévu de la musique mais je préfère le ton social de la radio qui vous donne une impression de présence. Je repense toujours à Céline. C’est définitivement fini. On a essayé de rester en contact. On ne sait pas compris. Etre avec elle me tenait trop à cœur. Elle s’en est rendu compte, peut être mieux que moi. Elle en veut plus me avoir à faire à moi. Je n’insisterai pas. J’ai sans doute continué à espérer qu’une relation amoureuse s’imposerait entre nous. Tout ces moments passés ensemble, depuis cette fameuse nuit, ont été ponctué par des maladresses et des incompréhensions. Aujourd’hui plus aucune chance qu’il se passe quelque chose. Il est temps pour moi de passer à autre chose. Ma vie change, ces vacances tombent à point nommé pour faire le point, c’est le moment d’établir une véritable rupture dans ce cycle de ma vie. Je sens que je change, que je n’aborde plus les évènements de la même manière. Je sens l’évolution psychologique mais l’importance que je lui porte est peut être sur dimensionnée. Il est probable que ces changements soient minimes en réalité.&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Je m’en vais retrouver Valérie. Elle ne m’accueille pas chez elle, enfin chez ces parents. Je vais camper. D’ailleurs, je risque de ne pas passer autant de temps que je le souhaiterai avec elle. En perspective, quelques moments de solitudes, pas trop j’espère. Je vais endosser le rôle d’un ermite social, qui ne sera en fait pas totalement couper du monde mais certainement en retrait. Un voyage tout autant spirituel que touristique. Ce séjour me permettra d’être assez en décalage pour avoir un regard externe sur ce monde. Une vue d’ensemble objective des autres et de moi-même. Un travail d’introspection. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Me voilà arrivé, installé. J’appelle Valérie pour la prévenir. Elle peut me proposer uniquement une rencontre nocturne pour ce soir. Je préviens mes parents. Je la retrouve sur un parking. L’attente me paraît longue. Des voitures semblent se donner rendez vous en ces lieux. Ces rencontres sont suspectes, j’imagine le macro ou le dealeur donnant rendez vous. Des passages rapides, des personnes qui changent de véhicule. L’ambiance n’est pas très rassurante. La voilà. Je la suis en voiture jusque chez elle. On va se promener au clair de la lune, dans la lande voisine. Il est minuit, il fait bon. C’est notre première vraie rencontre. Le cadre est très agréable et l’horizon se découpe formidablement dans cette pénombre. La lune est pleine. Une lumière indispensable pour se déplacer facilement dans ce petit coin de nature. Au loin, on aperçoit une multitude de petites zones éclairées, comme le miroir du ciel étoilé. Pas de ville aux phares agressifs qui masqueraient la luminosité de cette nuit. C’est une rencontre sans gêne. On se parle comme si on s’était vue hier. Je sais à peine à quoi elle ressemble. La nuit nous entoure et nous protège, instant calme et apaisant. On ne reste pas très longtemps, je suis fatigué par mon trajet de 1000 Km et pourtant je sais que je vais avoir du mal à m’endormir.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Le lendemain, je reprends des nouvelles. Il va falloir que je m’habitue au rythme de vie des gens du coin. La chaleur commence à être étouffante. Je me rends vite compte que Valérie ne sera pas très disponible. Elle ne bouge jamais avant 18h. Je ne suis là que quelques jours. C’est la Canicule. Je ferais mes visites en solitaire. Solitude tout le jour. Voilà le mettre mot de ces vacances. Cinq jours.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;font-size:12;"&gt;C’est fini. Sur l’autoroute des vacances, mes bouchons vont dans l’autre sens. Bilan su séjour mitigé mais aucun regret. J’ai trouvé un coin de paradis, digne des cartes postales type Seychelles. Le lieu d’un repli sur moi-même. Un endroit calme au bord de l’eau. Un arbre les pieds dans cette rivière. Cette plage je ne l’ai pas foulée. J’aurais pu, mais mon point de vue était plus idyllique. Un lieu revigorant, un lieu d’apaisement, où j’ai passé les périodes les plus chaudes de la journée à lire, en attendant une heure plus propice aux déplacements. Il y a également eu ces moments passés avec Valérie et un de ses amis, un type totalement in love mais qui n’a plus aucune chance, sauf celle de souffrir. J’espère qu’il ne s’est pas senti en dangers avec moi. Je le plains et c’est que ce garçon aurait pu être moi. Il n’avait pas à se sentir en compétition avec moi, puisque cette rencontre était purement amicale. Pas de sous entendus, rien qui n’aurait pu nous mettre mal à l’aise. J’ai tout de même eu le droit à un tête à tête hier soir, avant mon départ. Discussion encore plus complice. Je ne regrette rien même si je n’ai pas aussi bien géré la solitude que je ne l’aurais cru. J’ai craqué un soir, ça ne m’arrive jamais. Il fallait que ça arrive, j’avais besoin de me sentir seul pour me vider. Je ne sais pas si cette étape marque une rupture dans ma vie. Il est encore trop tôt pour s’en rendre compte. Une chose cependant est certaine, cette petite introspection m’a permis de me recentrer. Mon inconscient en a peut être ressorti plus de chose. Mon rapport aux autres a évolué, ils ne s’en apercevront sûrement pas. Je rentre purgé de mes états d’âmes si lourds à porter parfois. Il ne reste plus qu’à en trouver d’autres, pour ça pas de souci, j’ai une entière confiance en mon esprit pour me remettre des bâtons dans les roues. Je me rapproche u peu plus d’un Carpe Diem, mais mon désir d’avoir un contrôle, de toute manière illusoire, sur ma vie est toujours dominant. Je reviendrais en ces lieux me promener, je ne serais plus seul, une main dans la mienne que je guiderais au milieu de cette si belle région.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-family:'Times New Roman';font-size:12;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: right"&gt;&lt;a href="http://loverlooser.blogspot.com/2006/10/chapitre-7-le-dsarroi-nous-mne-derrire.html"&gt;Suite&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6995374543559680939-6955622149010102634?l=loverlooser.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loverlooser.blogspot.com/feeds/6955622149010102634/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6995374543559680939&amp;postID=6955622149010102634' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/6955622149010102634'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/6955622149010102634'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loverlooser.blogspot.com/2006/09/chapitre-6-coin-de-paradis-en-solitaire.html' title='Chapitre 6 : Coin de paradis en solitaire'/><author><name>Trungpa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17852445646627594363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6995374543559680939.post-7957954224604964033</id><published>2006-09-23T16:09:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T07:40:19.322+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photo &quot;7HOO&quot; par Trungpa'/><title type='text'>Chapitre 5 : Crépuscule amoureux</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RalS_YTnLUI/AAAAAAAAAAw/tbdKFBjCSbI/s1600-h/DSCN1245.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5019634508491074882" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" height="117" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RalS_YTnLUI/AAAAAAAAAAw/tbdKFBjCSbI/s320/DSCN1245.JPG" width="182" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;U&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;ne lumière douce envahis lentement les petites ouvertures du capitonnage nocturne de la pièce. Les yeux, appelés par cette aurore, s’entrouvrent, se fixent sur le réveil. Le regard dans le vague à la recherche de l’image de son visage. Il semble se construire à travers la pénombre ses courbes se dessinent tendrement dans une volupté irréelle, fondamentalement irréelle.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Le coma matinal se dissipe peu à peu laissant place à un irrémédiable désenchantement de tous ces réveilles, ces retours à la vie morne sans ce regard fuyant de tristesse. Combien d’endormissement, combien de réveils passés à penser à cet amour que je ne sens pas mais que je recherche désespérément au plus profond de ces yeux. Mais elle n’est pas là. Une absence physique qui pèse sur cette présence spirituelle incessante, indécente. Rien ne me permet d’espérer son amour et pourtant c’est celui là que je cherche. Rien ne me prédit mon amour pour elle et pourtant c’est celui-ci qui m’obsède.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Je ne sais si ce matin ressemble à tous les autres mais il en a le goût et la saveur. Cette sensation d’obstination interminable demeure. Nul délivrance ne semble exister pourtant aucun sens ne parait diriger cette manœuvre de l’esprit cherchant a restituer ces pales souvenirs d’une si courtes rencontres. La mémoire veut retrouver les sensations de sa présence mais aucune sensation ne prend de sens. Ce ne sont que des impressions du vécu qui envahissent l’esprit. Ils ne traduisent plus la réalité des évènements, et ne sont que pure construction de l’imaginaire.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;De cette nuit révélatrice, il ne reste plus que des images et des sons tel un film que l’on regarderait tout en dormant, une vision approximative de l’histoire, dépourvu de tout ce qui fait l’intensité des rapports humains liée au cinq sens de la vie. Où est passé son odeur, sa chaleur, sa douceur ? Au fond de ma mémoire ? Mais coincé au plus profond de mon être d’une manière si perfide qu’elle est impossible à retrouver. Impossible !!! Peut être pas tant que ça. Sinon comment expliquer cet engouement insaisissable pour cette aventure d’une nuit qui signifie tellement plus pour mon esprit. Pourtant, je me rappel chaque geste, chaque réaction mais ne les ressent plus. C’est peut être ça le plus dure. J’essaie mais sans cesse mon esprit s’arrête à ce film.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Je me souviens de cette soirée, tout son cheminement. Depuis cette attente en sa présence jusqu’à la libération du début. Cette main se serrant dans la mienne sans tiédeur sans moiteur, d’une assurance déconcertante qui surprend tout d’abord mon cœur pour le fidéliser en un rythme soutenu mais régulier. Je me souviens de sa joie et de son excitation sur le chemin du retour. Toute sa vitalité si habituelle chez elle, dévoilé et ouvert à tout, en cet instant. Puis vient ce jeu d’assurance supérieur, où son calme domine le mien dans une courte feinte d’indifférence aux événements avant de décider de s’abandonner à mes bras. Je me souviens de la douceur de ses bras au contact de mes mains fraîches ; de sa peau tendre sous mes baisers, de ses lèvres suivant les mouvements avec précision. Tout ceci m’aurait suffit à cet instant mais elle me donna encore plus, insinuant en moins une peur que je redoutais et une confiance que j’attendais. C’est ainsi, que nous sommes retourné chez elle, enjoué, elle l’exprimant plus que moi. Et que tout est arrivé naturellement.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Tout était parfait et pourtant notre première nuit fut aussi synonyme de rejet, dont les causes étaient claires mais dont je ne percevais pas encore la signification réelle pour mon être intérieur. Déçu mais compréhensif, aucune des fautes qu’elle semblait si honteusement d’avoir commise ne parurent aussi désastreuse qu’elle ne le pensait. Mais une fois l’extase passée le sens de son malheur commença à donner un sens au mien. A peine nos corps séparés, je l’ai sentie ailleurs, distante. Je ne sens le regret monter en elle. Elle est s’éloigne de moi se lève. Je vais pour la suivre. Elle s’excuse. Elle ne me regarde pas. Malaise. Tension soudaine, elle ne fait que s’excuser et me repousser. Je suis sous le charme depuis le premier regard. Envoûté pour de bon depuis ce soir. Maintenant, le cœur brisé de déception. Elle ne veut pas de moi. Elle pense à un autre. Je ne suis pas prêt à encaisser. Je ne réagis pas. Elle aime. Elle ne m’aime pas. Normal on se connaît tout juste. Elle ne m’aimera pas. Difficile à comprendre, son plaisir était évident tout à l’heure. Histoire d’un soir qui vous marque pour des jours, des semaines, des mois. Je sais déjà que je vais avoir du mal à m’en remettre. Cependant je ne la connais pas vraiment.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Malheureusement, ce mal être a lieu d’être puisqu’elle est la seule à m’avoir apporter se réconfort, cette agréable sentiment d’avoir pu intéresser le cœur d’une femme. Le doute inhérent à ma vie c’est dissipé l’espace d’une nuit ; mais il reparut aussi vite qu’il s’était éteint. Certes une confiance en l’avenir a pris place, mais une inconstance demeure toujours dans ma vie. J’ai trouvé cette femme formidable. Je ne la connais pas. Elle m’habite. Je ne la connais pas. Elle m’a insufflé un nouvel espoir. Elle détruit notre avenir. Pourquoi tant de volonté à la vouloir. Elle m’a approché, conquis, envoûté, jeté. Je ne la connais pas. Elle s’appelle Céline.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Déjà quelques jours, qu’elle m’a laissé tombé. On tente de construire une amitié. Je crois que j’ai des sentiments pour elle. Je suis tellement maladroit qu’elle risque de s’en apercevoir. De nombreuses sorties sont organisée. Des goûts communs, essentiellement musicaux. Jusqu’à ce festival. Ce concert. Allez voir Cali dans ces conditions fut une erreur monumentale. Nous sommes éloignés dans nos visions. Une séparation également physique pendant ce concert, elle n’est pas directement à côté de moi. J’aurais voulu la sentir prêt de moi, elle préfère se tenir éloignée. On craint tout les deux cette magnifique chanson. « L’Amour Parfait », qui nous renvoie notre relation très imparfaite. Ces paroles qui nous montrent l’échec de notre situation :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;« J'ai si peur de continuer le chemin seul. Le bonheur s'agrippe trop mal aux gens seuls. Et j'implore, oui, j'implore de voir surgir enfin l'amour (….) j'attend que prenne le feu qui dévore le ventre. Il paraît que l'on ri, que l'on danse, que l'on pleure pour rien d'autre que le pur bonheur (…..) Est-ce toi ? Est-ce bien toi ? Si le prix à payer est de mourir étouffé de chagrin, on s'en fout, ça vaut le coup d'oser s'aimer maintenant, peut-être trop fort, mais d'y croire jusqu'au bout ».&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Le retour est troublant, je sens qu’on est arrivé au bout. C’est la fin. Cette chanson à tuer mes espoirs et ouvert son regard sur mon état. Elle va mettre un terme à ma souffrance pour mon bien, pour son bien. Jeff Buckley nous accompagne pour ce dernier voyage mélancolique. La mort d’une relation. Je ne dis mot, je consens à cette fin qu’elle m’annoncera bientôt. Je n’ai plus le choix. C’est peut être ce qu’il y a de mieux pour moi.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;La séparation est effective quelques jours plus tard. Les sanglots montent désormais à chaque écoute de cette chanson. Pourquoi l’écouter ? Pour se soigner. Pour se vider. Pour respirer. Pour repartir. Je la recroiserais peut être. On verra nos réactions. Demain, je pars en vacances. Moment privilégié avec moi-même en perspective. De longues heures de routes, pour un renouveau, peut-être pas. Pour un redémarrage, je l’espère.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify" align="right"&gt;&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;a href="http://loverlooser.blogspot.com/2006/09/chapitre-6-coin-de-paradis-en-solitaire.html"&gt;Suite&lt;/a&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6995374543559680939-7957954224604964033?l=loverlooser.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loverlooser.blogspot.com/feeds/7957954224604964033/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6995374543559680939&amp;postID=7957954224604964033' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/7957954224604964033'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/7957954224604964033'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loverlooser.blogspot.com/2006/09/chapittre-5-crpuscule-amoureux.html' title='Chapitre 5 : Crépuscule amoureux'/><author><name>Trungpa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17852445646627594363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RalS_YTnLUI/AAAAAAAAAAw/tbdKFBjCSbI/s72-c/DSCN1245.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6995374543559680939.post-2068358874820905804</id><published>2006-09-16T17:33:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T07:40:19.569+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photo &quot;D&apos;la pluie plein les yeux&quot; par MadeWorld'/><title type='text'>Chapitre 4 : Rencontre pluvieuse</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RauRgoTnLVI/AAAAAAAAAA8/OHXzc9yhIFE/s1600-h/D__la_pluie_plein_les_yeux__by_MadeWorld.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5020266199396068690" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" height="175" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RauRgoTnLVI/AAAAAAAAAA8/OHXzc9yhIFE/s320/D__la_pluie_plein_les_yeux__by_MadeWorld.jpg" width="276" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt" align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;C&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;omme toujours, j’arrive en avance. Une maladie ennuyeuse. Il ne me reste plus qu’à attendre. Le pire est que j’attendais déjà avant de partir. Au lieu de m’occuper l’esprit par de quelconques activités, seulement zieuter la télé par exemple. L’attente fait monter en moi un stress inutile. Je n’ai rien à perdre, je vais juste prendre un café avec cette Céline que je ne connais pas. &lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 18pt" align="justify"&gt;Dans cinq minutes, il sera l’heure ; Je descends. Je vais l’attendre patiemment à l’abri des arbres. La pluie cesse. Est-ce que je vais la reconnaître. Par chance le temps humide à nettoyer la place de ses passants habituels. Il est l’heure, pas encore arrivée. Elle a dix minutes de retard déjà. Quelqu’un s’approche un parapluie à la main. Pour l’instant ce n’est qu’une silhouette. C’est bien elle qui se dirige directement vers moi elle m’a repérée, je suis seul sur la place. Je la perçois d’une manière différente de la dernière fois. Je la détaille plus que l’autre soir. Elle a quelques kilos en trop apparemment. Des rondeurs qui ne me déplaisent pas. Toujours le même regard captivant. Elle m’accoste directement :&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 36pt" align="justify"&gt;« - Tu n’attends pas depuis trop longtemps excuse moi pour le retard. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm" align="justify"&gt;On se fait une bise. Elle semble à l’aise.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 36pt" align="justify"&gt;- Non, je viens d’arriver »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 36pt" align="justify"&gt;« - On va prendre un verre ? Tu as un endroit préféré ? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm" align="justify"&gt;Sa voix n’oscille pas. Je vais encore paraître sans réelle personnalité à côté. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 36pt" align="justify"&gt;- Non pas d’envie particulière, on va où tu veux. »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 36pt" align="justify"&gt;On se dirige vers le bar le plus proche, un des moins économiques. Elle me laisse la place face à la télévision. Test décisif, où mon regard sera le plus attiré ? On commende touts les deux un thé. On ne se connaît pas du tout, toutes les présentations restent à faire. Métier, centre d’intérêt, etc.… en priant pour que la discussion glisse d’elle-même vers le naturel, sans l’appui de questionnement trop appuyé, trop lourd.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 36pt" align="justify"&gt;Pour l’instant, c’est elle qui gagne le combat contre la télé. La télé n’a pas d’aussi jolis yeux. Le courant semble bien passer. Elle a du caractère, j’apprécie, mais habituellement je ne suis pas très convaincant auprès de ce genre de fille. Ce n’est pas que j’ai une expérience incroyable pour tirer ce genre de généralité mais pour le moment ça c’est toujours vérifié. Elle semble pleine de vie, quoiqu’un peu aigries par certains côté, elle se plaint un peu. Le temps passe vite. Plus de deux heures de discussion déjà. Il va falloir que l’on se sépare avant de ne plus trop savoir quoi dire. Peur du blanc qui met mal à l’aise. Peur de tourner en rond déjà. Je m’apprête à balancer une excuse pour couper court à une entrevue qui pourtant me convient. Elle me devance prétextant des courses, c’était mon excuse à moi aussi. Je paye la note, ça me fait réellement plaisir de l’inviter. Une bise à la sortie du café et nous nous séparons, repartons chacun de notre côté. Nos regards se sont croisés presque gêné. L’espoir de la revoir monte en moi. La pluie s’était arrêté reprend doucement. J’arrive presque chez moi au moment où la fine bruine se transforme en pluie plus raide. Je ne sais pas ce qu’elle a pensé de moi. Du bien certainement, mais est ce suffisant. Je ne sais pas si j’aurai le courage de la rappeler. Un sms sera plus facile pour la recontacter, mais dans combien de temps ? Peut être me rejoignera t’elle avant ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 36pt" align="justify"&gt;Il est 21h, pas de nouvelles. Je craque, je suis nul. « Merci pour cette agréable échange de fin d’après midi. A bientôt ? » Maintenant si elle ne me répond se sera encore plus dure à vivre. Elle a compris maintenant que j’étais intéressé.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 36pt" align="justify"&gt;Au bout de 2 jours, toujours pas de nouvelles. Je ne sais pas si je dois faire le lourd et appeler. Je vérifie sans arrêt si mon portable fonctionne. Je tourne en rond dans mon appartement. Je commence à abandonner l’idée de la revoir. Je n’ai pas du être convaincant. La réciprocité est toujours difficile à trouver. Il faut que j’arrête de me prendre la tête. Un verre de payé pour rien. Non ce n’est pas vrai j’ai passé un agréable moment et c’est déjà ça de gagner. Mon mobil claironne. Un message. C’est Céline…&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 36pt" align="right"&gt;&lt;a href="http://loverlooser.blogspot.com/2006/09/chapittre-5-crpuscule-amoureux.html"&gt;Suite&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6995374543559680939-2068358874820905804?l=loverlooser.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loverlooser.blogspot.com/feeds/2068358874820905804/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6995374543559680939&amp;postID=2068358874820905804' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/2068358874820905804'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/2068358874820905804'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loverlooser.blogspot.com/2006/09/chapitre-3-rencontre-pluvieuse.html' title='Chapitre 4 : Rencontre pluvieuse'/><author><name>Trungpa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17852445646627594363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RauRgoTnLVI/AAAAAAAAAA8/OHXzc9yhIFE/s72-c/D__la_pluie_plein_les_yeux__by_MadeWorld.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6995374543559680939.post-6133279446950247945</id><published>2006-09-10T17:42:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T07:40:19.718+01:00</updated><title type='text'>Chapitre 3 : Le petit papier</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RalSdoTnLTI/AAAAAAAAAAk/573h3j9devA/s1600-h/petit+papier.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5019633928670489906" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RalSdoTnLTI/AAAAAAAAAAk/573h3j9devA/s320/petit+papier.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;M&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;a voiture est en panne. Je vais repousser mes vacances. Valérie, que je devais aller voir, n’est pas disponible. Je vais repousser de deux semaines. A vrai dire, au vu des derniers évènements, ça m’arrange, il y a cette fille à rappeler. Je vais peut être avoir une relation à débuter, qui sait. &lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Je ne sais pas trop quoi faire. Il faut que je lui téléphone, ne pas utiliser les sms. Je suis un peu tendu. Je ne sais pas si je vais avoir le courage de lui parler. Pourtant ça devrait être plus simple que l’autre fois au bar ; elle ne serra pas en face de moi. De plus, elle a fait le premier pas, donc je n’ai rien à craindre pour le moment, au contraire elle a montré son intérêt à mon égard, pour le premier rendez vous c’est quasiment joué d’avance. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Je prends mon portable. Où est le numéro ? Putain, je n’ai tout de même pas paumé ce si précieux sésame. Où est ce que je l’ai posé? J’ai beau retourner l’appartement dans tout les sens, impossible de remettre la main dessus. Où est ce que je l’ai rangé ? Dans ma veste, oui bien sur, je l’ai remis dans ma veste, là où je l’ai trouvé. Non, il n’y est pas. Je ne suis qu’un gros nul. Pour une fois qu’une jeune femme s’intéresse à moi, et en surtout une femme qui ne me déplait pas, il faut que je fasse une connerie pareil. Quel abruti, je ne pouvais pas le rangé dans un endroit sur. Je m’affale sur le canapé dégoûté. La tête plantée dans les coussins j’hurle ma détresse. Un son étouffé, un goût de synthétique dans la bouche. La tête se détourne vers la table de salon. Je perçois le cd de Bazbaz qui traîne sur la table, Margaux me l’a rendu il y a une semaine, je ne sais même plus si elle me manque. Je décide d’aller m’acheter quelques livres. Je prend ma veste, et oh surprise voilà le petit papier, tomber au pied du fauteuil. Sauvé. A force de tergiverser et de le manipuler j’ai failli perdre cette chance qui m’est offerte de rencontrer cette fille qui m’intrigue. Qui donc peut s’intéresser à moi juste sur une impression émanant de mon physique inexistant, ni beau ni moche. J’aurais mieux fait de téléphoner directement sans réfléchir, ou au moins d’entrer le numéro dans mon mobile. Je vois l’heure sur la pendule, 12h30 déjà. Je ne vais pas l’appeler maintenant, je risque de la déranger en plein repas. Je vais attendre au moins une heure. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Il ne me reste donc plus qu’à attendre patiemment. Je ne me souviens pas très bien d’elle. Seul son regard retenait mon attention la nuit dernière. Je cherche le plus souvent à jauger le regard des femmes que le reste. Non pas que le physique est sans importance, je pense qu’il faut être hypocrite ou très moche (et encore) pour penser que le physique ne compte pas. Mais je ne suis pas du genre à mater la poitrine, sauf si on ne me donne que ça à regarder, moi je mâte les fesses. C’est tout de même plus excitant. Le problème, que ce soit les fesses ou la poitrine, que ces parties du physique ne laisse rien échapper de la personnalité de la personne, quoique. A vrai dire je n’ai pas franchement de critères de beauté. Je suis tout de même sensible au superficiel, il faut être honnête, mais plus en terme de rejet que de volonté absolue d’attributs. Une fille obèse va me repousser, rien que de le penser je trouve ça monstrueux mais je suis réaliste, surtout que moi avec mon gabarit. Néanmoins, une fille ronde, même pouvant peser plus que moi, peut m’intéresser, ronde, maigre, sportive pas de réelle différence, la beauté ne connaît pas de tels critères dans mon esprit. Par contre, la présentation joue un rôle non négligeable. Le maquillage à la truelle, surtout pratiqué sans CAP de peintre en bâtiment, crée des dégâts irrémédiables, c’est la fuite assurée. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Mais elle ne m’a pas donné envie de fuir. Je me souviens peut être de rondeurs, je ne pourrais l’affirmer. Elle ne sait pas si elle me plaie vraiment, elle ne me déplait pas c’est sur, elle m’intrigue tellement que je vais lui téléphoner. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Que vais-je lui dire ? Je l’invite direct à boire un verre ? Je lui fais la discussion ? Sur quel sujet ? Je ne connais que son prénom. En fait ce n’est si facile d’entamer une discussion avec quelqu’un que l’on ne connaît pas du tout, mais en plus si on ne peut pas voir ses réactions commence savoir si on ne fait pas des gaffes ou si on est vraiment très chiant. Et si elle regrettait de m’avoir laisser son numéro ? Et si elle n’était pas très intéressante au téléphone, je l’invite ou pas ? Et si elle était déjà avec quelqu’un et qu’elle ne faisait ça que pour allumer les mecs ? Et si je commençais par arrêter de réfléchir et de me poser des tas de questions sans réponse qui ne feront pas avancer la situation et qui ne servent qu’à une chose : reculer. Mais tais toi ! Qu’est ce que j’envie les instinctifs.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;13h29, je vais téléphoner. Et merde qui est ce qui ose m’appeler, je ne réponds pas c’est ma mère, elle va encore plus me stresser. Bon, je n’ai pas quitté le papier cette fois, je n’avais pas envie de le perdre et il est tout humide, tellement stressé que la sueur a imbibé le papier et l’encre s’est étalée sur la page. Le numéro n’est pas trop visible. On arrive tout de même à lire à peu prés, heureusement je le connais déjà un peu à force de le regarder. Bon j’ai envie de pisser, je vais y aller avant pour être à mon aise. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Enfin paré pour l’aventure, c’est naze j’ai juste un coup de fil à passer. J’ai une vie palpitante. Je compose le numéro, je vérifie sur le cadran que les chiffres sont identiques à ceux du petit mot, évitons la désillusion du mauvais numéro. Allez c’est partie. Première sonnerie. C’est bon le portable est allumé. Deuxième sonnerie. Au moins elle n’était pas accrochée à son portable à m’attendre. Troisième sonnerie. Elle cherche peut être son portable dans son sac. Quatrième sonnerie. J’espère que je ne vais pas déranger. Cinquième sonnerie. Et merde je n’ai pas prévu le message pour le répondeur, serein et détendu. Répondeur. « Vous êtes bien au O6……. » Qu’est ce que je fais. Je raccroche, je n’aime pas les répondeurs. Elle ne saura pas qui l’a appelé. Elle ne saura pour qu’elle petit papier est ce coup de téléphone. Et oui si elle fait le coup à tout le monde. Je réessaierai plus tard, mais il faut que je prévoie un texte à laisser sur la messagerie, clair et détendu. Je ne sais pas quoi dire, je hais les répondeurs. Je ne suis pas à l’aise au téléphone mais si c’est pour parler à une machine c’est encore pire. Je vais dire « Bonjour, je suis Laurent, l’inconnue du St Patrick de la nuit dernière, comme tu vois j’ai bien trouvé ton petit mot, je te laisse mon numéro, et de toute manière j’essaierai de te contacter plus tard bonne journée bye » Ca me semble pas mal, il faut que je sois détendu, serein, la voie claire. Je vais peut être attendre un peu avant de rappeler histoire de pas faire l’impatient. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Une heure que je tourne en rond, je vais essayer de retenter ma chance après un temps non précis, genre une heure et 13 minutes. Ce sont ces 13 minutes qui font toute la différence. Si je le faisais au bout d’une heure pile d’attente, ça ferait trop calculé. De toute manière cela m’étonnerait qu’elle calcule le temps entre les appels. Allez c’est bon, c’est le moment. Ca sonne, le portable est toujours allumé. Ca décroche.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 36pt"&gt;« -Allo ? » C’est une voie d’homme. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 36pt"&gt;«- Je suis bien sur le portable de Céline ? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm 5pt 35.4pt; TEXT-INDENT: 0.6pt"&gt;- ouais, la voie est sèche et un peu agressive, c’est ma sœur elle est à côté, elle conduit, C’est qui ? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 36pt"&gt;- c’est Laurent du Pub, il ne faut pas que j’en dise trop &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 36pt"&gt;- Elle ne connaît pas de Laurent. J’ai vraiment la poisse.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm 5pt 35.4pt; TEXT-INDENT: 0.6pt"&gt;- Hier soir au pub avec le veste noir, et un papier dans la poche », mouais peut être un peu maladroit.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 36pt"&gt;« - Je rappellerais plus tard, je ne vais pas déranger. »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Je ne sais pas ce que j’ai fais pour mériter ça. Tout me parait compliqué maintenant. Je me demande bien ce que je vais devenir avec le destin qui s’acharne sur moi. Ce n’est pas grave, après tout je ne la connais pas. Il faut que je me décide si je retente ma chance où pas. Au moins par politesse, il faut que je la recontacte. Bon je vais trouver une occupation. Normalement je devais être sur la route des vacances. Je n’ai rien de prévu. Je vais me mâter un film.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Il est 19h30, je réessaie après 20h. Le téléphone sonne, numéro qui n’est pas dans mon répertoire, c’est elle. Je laisse sonner deux fois encore. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 35.4pt"&gt;« -Allo&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 35.4pt"&gt;-Bonjour c’est Céline, excuse moi pour tout à l’heure avec mon frère. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 35.4pt"&gt;- Il n’y a pas de souci. Tu peux bien t’excuser.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 35.4pt"&gt;- Si j’ai bien compris tu te nomme Laurent ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm 5pt 35.4pt"&gt;-Et oui. Je m’excuse d’avance si je suis un peu timide mais je n’aime pas trop le téléphone. Mais pourquoi je raconte ça, je suis con ou quoi.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 35.4pt"&gt;-Ok&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 35.4pt"&gt;- mais ça me fait plaisir de te parler, je me rattrape comme je peux&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 35.4pt"&gt;- tu préfère peut être que l’on se voit ? Elle a une voie assez sur.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 35.4pt"&gt;- oui pourquoi pas aller prendre un verre, tu as un endroit préféré ?&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 35.4pt"&gt;- pourquoi pas au pub comme hier soir ? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm 5pt 35.4pt"&gt;- Je préfère dans le centre, je suis en panne de voiture, si ça ne te dérange pas. Pourvu qu’elle accepte où je ne sais pas si je vais réussir à m’arranger. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 35.4pt"&gt;- Ok, on se retrouve place du jet d’eau ? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 35.4pt"&gt;- Quand ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 35.4pt"&gt;-Ce soir je ne peux pas mais demain après midi, 16h ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 35.4pt"&gt;- C’est bon pour moi. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 35.4pt"&gt;- On fait comme ça alors. A demain Laurent&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 35.4pt"&gt;-A demain, bonne soirée&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 35.4pt"&gt;- Bye&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN: 5pt 0cm; TEXT-INDENT: 35.4pt"&gt;- Ciao »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Comment elle a dit mon nom. Elle a bien mis l’accent, en donnant un air plus doux à sa voie, sans en faire trop. Bon le jet d’eau ce n’est pas trop original et il y a beaucoup de monde qui se retrouve là bas. Mais normalement on ne devrait pas avoir trop de difficulté à se reconnaître puisqu’on s’est déjà vu. Je vais encore passé une nuit à me faire des plans et à tourner dans mon lit, histoire d’être sur d’avoir la même tête de déterrée que la veille au soir.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify" align="right"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="right"&gt;&lt;a href="http://loverlooser.blogspot.com/2006/09/chapitre-3-rencontre-pluvieuse.html"&gt;Suite &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6995374543559680939-6133279446950247945?l=loverlooser.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loverlooser.blogspot.com/feeds/6133279446950247945/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6995374543559680939&amp;postID=6133279446950247945' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/6133279446950247945'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/6133279446950247945'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loverlooser.blogspot.com/2006/09/le-petit-papier.html' title='Chapitre 3 : Le petit papier'/><author><name>Trungpa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17852445646627594363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RalSdoTnLTI/AAAAAAAAAAk/573h3j9devA/s72-c/petit+papier.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6995374543559680939.post-4673769938986429936</id><published>2006-08-23T17:49:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T07:40:20.095+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photo &quot;billard&quot; par Roro-smash'/><title type='text'>Chapitre 2 : Le choix d'un signe</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RboiooTnLXI/AAAAAAAAABU/720kp6Y4PFA/s1600-h/billard_by_roro_smash.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5024366415694998898" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RboiooTnLXI/AAAAAAAAABU/720kp6Y4PFA/s320/billard_by_roro_smash.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;J&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;e commence à me diriger vers l’extrémité du pont où est garée ma voiture. La lune éclair l’eau de la rivière. Je regarde son reflet perturbé par cette lumière rouge. Elle provient d’un pub situé de l’autre côté du pont. Je me retourne, m’arrête. Reprend mon chemin. Une onde aveuglante arrivant sur moi me fait ralentir le pas. Une voiture blanche, type commerciale, me passe. Une fois les feux sortis de mon champ de vision je perçois les occupants, en réalité un seul, ou plutôt une seule assise dans le coffre surdimensionné qu’offre une commerciale. Je ne vois que se regard, pas la personne entière. Elle m’a dévisagé impassiblement. Un frisson parcourt tout mon corps. Ce regard. La nuit est fraîche, l’été se retire peu à peu, le vent est doux, ma chemise insuffisante à me réchauffer. J’arrive presque au bout du pont à cent pas de ma voiture. Le moteur s’éloigne de moins en moins vite, la voiture stoppe, le moteur semble s’effondrer dans un bruit strident. Des portières, des rires, on parle fort de l’autre côté. Il est 1h le Pub n’est pas encore fermé, dans une heure peut être. &lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Je me retourne une dernière fois, la curiosité. Le regard était posé sur moi malgré la pénombre qui m’entoure. Il disparaît immédiatement, elle baisse la tête reste ne retrait par rapport aux trois autres qui brayent comme des cochons. Ils disparaissent dans le bar. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;J’arrive auprès de ma vieille voiture, la peinture passée par le soleil, elle a meilleure allure de nuit. Je monte, démarre. J’avance vers le carrefour ; ralenti au stop cale, verdict immédiat, câble d’embrayage rompu. Au point mort, passe la première redémarre en prise et retourne me garer sur le bas côté. Quelle merde, heureusement ça aurait pu m’arriver lors de mon retour de voyage. Mais ça m’arrive là, ce soir, heureusement la présence du pub expliquera ma présence ici. Qui pour venir me chercher. Je choisis Nico. Une sonnerie, Deux sonneries, à coup sur je vais me taper le répondeur, c’est bon il décroche. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;« -Hey ! Comment vas Lol ? , il ne dors pas, tu m’appel drôlement tard !! Heureusement qu’on ne dormait pas moi et Aurèlie. J’en ai rien à foutre de sa gonzesse il ne me l’a même pas présenter encore.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;-excuse de te déranger mais j’ai un problème de caisse. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;-Encore !!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;- hé oui le câble d’embrayage cette fois, je suis pas loin de chez toi ça te dérangerais de passer me prendre, je te paye un verre, je suis à côté du St Patrick tu connais ?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;- tu vas dans ce genre d’endroit toi ?? Ok attends dans le pub j’ai un truc à faire et j’arrive d’ici une demi heure. Ok ? De toute façon j’ai pas le choix je vais pas faire le difficile. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;- Ok. A toute. »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Direction le pub. Le vent sur le pont est frigorifique, même avec ma veste récupérée il fait encore un peu frais, l'air s'engouffre sous ma veste. Tellement occupé à pester contre cette satanée bagnole. Je vais pas faire demi tour je suis presque à l’entré du St Patrick. La lumière est basse, l’atmosphère un peu enfumée. Je me dirige vers le bar, il reste un tabouret. Je commande un demi. Je suis servi immédiatement. Je me retourne un peu, accouder au comptoir. Je scrute la salle. Il n’y a pas grand monde, une vingtaine de personnes environ. Je trouve le groupe arrivé en voiture tout à l’heure. Ils parlent fort mais j’ai du mal à saisir le sujet, peut être des histoires de rencontres. Le ton a l’air graveleux. Elle est tranquille dans le fond de son fauteuil, elle ne dit rien, les yeux dans le vague. Elle semble triste. Elle m’intrigue. Ce regard. Je me remets face au comptoir. Je regarde l’horloge au dessus des étagères remplis de bouteilles. 1h15. Je sirote ma bière, et m’aperçoit, dans le miroir face à moi, que l’on m’observe. Elle m’observe. Si je me retourne elle risque encore de détourner les yeux. Je la fixe mais elle ne regarde pas au bon endroit. Je ne sais si elle peut apercevoir mon reflet d’où elle est. Nos regards se croisent finalement au moment où elle se lève. Ils se déplacent vers le billard, ils vont se rapprocher. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Je m’installe pour observer la partie, où plutôt son actrice principale. Elle ne joue pas très bien. Elle joue pour que le nombre de joueur soit pair. Mais elle est là, moins timide, me dévisageant parfois, je fais exprès de ne pas la regarder de fixer la table. J’ai peur qu’elle fuit encore si nos regards se croisent. Ils se croisent parfois, quelle intensité dans ses yeux, mais personne ne soutient. La partie se termine, elle s’installe à une table en face de moi, les autres recommence une partie cherche un joueur, je refuse. Je n’ai pas envie de jouer, quel con. Si ils reviennent j’accepte, finalement le patron accepte. Abruti !! Pourquoi je n’ai pas accepté. Elle assise, elle m’observe discrètement, sans insistance mais je la vois et elle le sait je pense. Petite brune, elles étaient pas mal ses fesses, bien rondes, elle a de jolie forme. Et se regard. Elle ne me laisse pas indifférent&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;Je ne sais que faire, et si un des types qui l’accompagne était son mec. Je suis un trouillard en puissance. Il faut que je tente le coup, j’ai rien à perdre mis à part une main dans ma gueule. J’ai l’impression de tourner en rond, de faire les cents pas mais je suis toujours assis, accoudé au bar. Il faut que j’y aille. Moi, je cherchais un signe et je me retrouve ici sans le vouloir. C’est peut être elle que je cherche. C’est elle ; Obligé c’est elle. Je vais me lever et … attendre comme un con. Je ne vais pas aller l’accoster comme ça, ça fait gros lourd de service. Et après tout qu’est ce que j’en ai à foutre je ne viens jamais ici. Elle me regarde toujours. Bon j’y vais. Allez go. C’est parti. Qu’est ce que je lui dis ? Excusez moi mademoiselle est ce que ça vous dérange si je viens taper la discute avec vous je sens que vous vous ennuyé. Ce n’est pas terrible mais c’est déjà mieux que d’arriver et ne rien dire. C’est bon on attaque. C’est bon je suis debout et je marche. Et …….. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;-« Salut Nico, merci d’avoir fait vite. » Putain fait chier. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;- ouais, mais Mamour elle aurait préféré que je vienne un poil plus tard, mais tu sais bien que même quand faut speeder j’assure, branleur.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;- Alors ta titine fait encore des siennes&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;- et ouais que veux tu, en plus je dois partir demain dans le sud.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;- ah oui voir cette fille, j’espère que tu vas tirer ton coup ça t’aidera à oublier l’autre …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;- …..Valérie, et je ne vais pas la bas pour tirer un coup. C’est juste un contact du net qui m’a proposé de me faire un peu visiter le coin il parait que c’est simpa. Et ça me fera du bien de me retrouver un peu seul, pour faire le point. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;- si tu veux mais tes plans tout seul à deux balles c’est tout de même déprimant, surtout si tu tire pas ton coup. »Il a pas tort je sais pas dans quel état je vais me retrouver avec ce voyage, espérons que cela me fera du bien, ou au moins pas de mal. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;- je te paie un verre, on se met à cette table ? Je choisi une table bien situé pour pouvoir mater la jolie fille. Je sais pas quel âge elle peut avoir 21 ans peut être. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;On discute un peu de lui surtout et de sa Mamour. Il me gonfle, enfin je me demande surtout comment elle peut le supporter avec son ego démesuré, enfin c’est sûrement mieux que le mien qui ne vaut rien. Elle était mignonne cette fille qui semble si désespérée. Finalement, on ne s’attarde pas, il y a Mamour qui attend le retour de son amant. Je vais aux toilettes avant de partir. En revenant, je récupère ma veste que j'avais laissé près d'elle pour payer les consommations. Elle me fait un petit sourire discret, est ce le genre amical que l'on fait à quelqu’un que l'on croise comme ça? Arrête de penser. Au revoir joli demoiselle dont je ne connaîtrais jamais le nom.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify" align="right"&gt;Il me dépose en bas de chez moi. Je suis naze. Je vais repousser mon départ d’au moins une journée. Je me couche avec une once de regrets de ne pas avoir aborder cette fille. Pourtant, elle était là semblant attendre que je vienne lui sauver sa soirée morbide. Il faudra que je change d’attitude. Que j’arrête d’avoir des regrets. Que je me bouge le cul et que je me prenne un peu plus en main. A quoi ça rime d’être spectateur de sa vie. Dans ma veste, j'ai trouvé un papier avec écrit Céline et un numéro de téléphone si ça ce n'est pas un signe !!! Mais ça je ne l'ai vu que le lendemain après une nuit passé à tourner en rond.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify" align="right"&gt;&lt;a href="http://loverlooser.blogspot.com/2006/09/le-petit-papier.html"&gt;Suite&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6995374543559680939-4673769938986429936?l=loverlooser.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loverlooser.blogspot.com/feeds/4673769938986429936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6995374543559680939&amp;postID=4673769938986429936' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/4673769938986429936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/4673769938986429936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loverlooser.blogspot.com/2006/08/chapitre-2-le-choix-dun-signe-1re.html' title='Chapitre 2 : Le choix d&apos;un signe'/><author><name>Trungpa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17852445646627594363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Cfjmk9n3Ocs/RboiooTnLXI/AAAAAAAAABU/720kp6Y4PFA/s72-c/billard_by_roro_smash.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6995374543559680939.post-6829701616113014284</id><published>2006-08-18T14:05:00.000+02:00</published><updated>2007-01-13T23:24:38.993+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Photo &quot;le pont de fuite&quot; par Neoguiri'/><title type='text'>Chapitre 1:Vue du pont</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger2/939/853927556586875/1600/le_pont_de_fuite_by_neoguiri.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0pt 0pt 10px 10px; WIDTH: 281px; CURSOR: pointer; HEIGHT: 191px" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger2/939/853927556586875/320/le_pont_de_fuite_by_neoguiri.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="MARGIN-BOTTOM: 12pt; TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size:180%;color:black;"&gt;E&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;n haut de ce pont, rien à faire à part penser à tout ce qui m’a amené ici. Il n’y a que des évènements banals qui peuvent nous mener à ce genre d’actes. Je m’apprête à faire le grand saut et je repense aux origines.&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;Tout d’abord, il y a cette solitude immense que tout le monde, à peu près, a déjà ressentie. Ce n’est pas forcément une solitude physique, mais au moins mentale, n’avoir personne vers qui tourner ses pensées. C’est ce qui m’a conduit jusqu’ici. Des mois, des années de réflexion, de pas de danses, en avant, arrière, entraînant une progression puis un recul. Depuis quelques mois, j’avais fait le vide du plus lourd pour repartir l’esprit serein sur le passé.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;Il y a également cette vie sans avenir, sans point de vue à l'horizon qui vous guide et vous maintient l'espoir d'une suite, d'un projet. Pas de travail fixe, pas de partage, peu de lien assez fort pour vous retenir dans cette chute interminable.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;La mort ne me fait pas peur d'un point de vue personnel et égocentrique. Jusque là seul mon entourage, mon respect des autres me maintient en vie. Sauté je sais que je peux le faire, comme rouler trop vite au volant de ma voiture, à la limite de la rupture. Même si de telles idées traverse régulièrement, mon esprit et mon sens des valeurs sont les seules chaînes qui me protègent de moi même, de cet esprit torturé.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;Je pense à ma mère, mon père, ma soeur, mes amis...... tout ceux qui m'entourent et que je ne fais pas ou peu souffrir. L'amour doit elle être obligatoirement souffrance, je ne le pense pas mais cette souffrance émane très rarement de ma personne, ou du moins volontairement. Je n'inspire que des regrets pas des tors.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 35.4pt; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;Mais aujourd’hui sauter je ne vais pas le faire. Pas un manque de courage, pas un retour de l’espoir d’une vie meilleur. Seulement la curiosité de voir, de savoir, de connaître. Courageux, je ne le suis pas forcément, je peux l’être à ma façon. Peureux, je le suis autant. Je me détourne vers l’extrémité du pont, l’esprit dans le vide à la recherche d’un signe. Un signe. Quel signe ? Pourquoi parle-t-on de signe, et pas de rencontre, de hasard. L’événement que l’on attend n’arrive pas forcément quand l’esprit est apte à recevoir ce cadeau. Le signe, c’est peut être cette situation. Le signe sera ce à quoi je déciderais de donner de l’importance. Pourquoi avoir besoin d’un signe hasardeux. Je vais le choisir le signe.&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: right"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;a href="http://loverlooser.blogspot.com/2006/08/chapitre-2-le-choix-dun-signe-1re.html"&gt;Suite&lt;/a&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="COLOR: rgb(102,0,0)"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6995374543559680939-6829701616113014284?l=loverlooser.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://loverlooser.blogspot.com/feeds/6829701616113014284/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=6995374543559680939&amp;postID=6829701616113014284' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/6829701616113014284'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6995374543559680939/posts/default/6829701616113014284'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://loverlooser.blogspot.com/2006/08/chapitre-1vie-du-pont.html' title='Chapitre 1:Vue du pont'/><author><name>Trungpa</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17852445646627594363</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
